Mardi 18 février, toujours blessée. Ça fera bientôt deux mois que je n'ai pas couru et j'en ai officiellement marre.
La douleur à diminué mais elle est toujours présente. J'en suis au stade où je n'en peux plus d'attendre et où je suis découragée de voir que c'est si long à rétablir. J'ai passé des radiographies, qui n'ont rien démontré, puis une scintigraphie qui a montré une vraie bonne périostite et une possible fracture de stress en voie de guérison. Le médecin m'a dit que, quand je n'aurais plus mal, je pourrais recommencer à courir doucement.
Samedi, je me sentais bien et je n'avais presque pas de douleur, juste une mini tension comme c'est le cas presque tous les jours maintenant, alors j'ai pris mes souliers et je suis allée sur le tapis. J'ai couru 1 minute, marché 1 minute, en alternance comme ça 3 fois.
3 pathétiques minutes de course, même pas en continu. Et depuis j'ai mal. :(
Pas mal comme au début, bien sûr, mais assez mal pour savoir que je ne pourrai pas courir avant encore un moment.
J'en ai assez. Assez de me réveiller le matin et, comme première pensée, de me demander si j'aurai mal en posant le pied par terre pour sortir du lit. Assez d'évaluer mon niveau de douleur à chaque pas et d'être heureuse si je réussis à en faire une dizaine sans avoir mal. Assez de réfléchir constamment à des exercices, d'aller à des rendez-vous avec tous les spécialistes possibles et d'attendre encore que ça porte fruit.... Assez d'être constamment consciente de ma jambe, de mon tibia qui me fait mal.
C'est une très mauvaise sensation d'avoir envie de faire quelque chose et d'être limité par son corps qui refuse de suivre. Bien sûr, le corps a toujours des limites. C'est parfois frustrant d'être limité au niveau de la performance et de se dire qu'on n'atteindra jamais, par exemple, un certain seuil de temps pour une distance de course. Mais cette frustration n'a pas la même origine. La mienne aujourd'hui vient du fait que je suis incapable de courir, pas incapable de performer. C'est une frustration est très primaire et je la trouve particulièrement démoralisante.
Je devais courir, comme lapine, le Demi-marathon des Glaces samedi dernier. J'ai annulé ma participation quelque temps avant l'événement. J'avais dit que j'irais donner un coup de main sur le site comme bénévole même si je ne courais pas. Je n'y suis finalement pas allée, je ne m'en sentais pas capable, ça me faisait trop de peine de ne pas courir.
Je le jure. Quand je serai rétablie, je deviendrai un modèle de sagesse à l'entraînement. Plus question de négliger les étirements ou de courir avec des souliers trop usés. J'étais très consciente de la chance que j'avais de courir comme je le faisais et d'être en pleine forme. Je le serai d'autant plus quand je serai de retour en piste.
Et en même temps. Si je relativise, je me sens comme une parfaite plaignarde. J'ai une périostite, c'est quand même loin de la fin du monde. Ça pourrait être pire, bien pire.
J'essaie de garder le focus là-dessus! En attendant, la semaine dernière, j'ai nagé dans la mer et marché tranquillement sur les plages de la Guadeloupe... Et j'ai reposé ma jambe en me faisant dorer au soleil! Depuis le retour de voyage, j'ai repris le gym et hier, j'ai nagé un kilomètre dans la piscine intérieure... Pas pareil mais j'espère que ça donnera des résultats!
Allez, hop, le tibia! Tu guéris, maintenant, tu veux bien?
A+ les athlètes!
mardi 18 février 2014
jeudi 16 janvier 2014
2014, le buzz
Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit mais, mes copines, ce sont les plus chouettes.
Avec mes chouettes copines, depuis 2007, on lance officiellement chaque nouvelle année avec un slogan.
Le 2 janvier, au souper officiel de lancement, on cherchait donc activement le slogan pour 2014 et on s'enlignait pour "2014, on voit la vie en rose". Sauf que ça posait un problème parce que ça ne rimait pas très très bien... On continuait à chercher quelque chose qui se rapprocherait mieux de cette impossible rime en "orze".
Catherine a proposé "2014, le buzz". Sur le coup, je trouvais ça bizarre... Le buzz? Ça fait pas un peu drogué?!
Mais j'aimais tout de même l'idée du buzz dans le sens d'excitant, d'incroyable et de bonheur intense. Alors le slogan officiel, c'est finalement : "2014, le buzz, parce qu'on ose et on voit la vie en rose!"
Pas pire, hein? :) (Chouettes, je vous l'ai dit?)
Depuis le 27 décembre, je n'ai pas couru. J'ai vu mon médecin qui a diagnostiqué une belle périostite. Belle pour une périostite, on s'entend, ça veut dire très douloureuse pour moi.
J'ai hâte de recommencer à courir, si vous saviez à quel point ça me manque... J'ai encore mal à la jambe aujourd'hui et j'en ai plus qu'assez d'attendre. Je voudrais que ça se règle maintenant, comme par magie et que je sois rétablie.
Je suis en manque. De course et d'endorphines. Hier, je rentrais chez moi après le travail et je pensais : "J'ai besoin de ma dose!!! J'ai besoin de courir!!! J'ai besoin d'un runner's high!!! Maintenant!!!"
2014, le buzz... Oui, ça fait drogué! Et je suis une droguée de la course! J'aurais dû y penser bien avant!
Alors, chers amis coureurs, pour cette nouvelle année, je vous souhaite un immense buzz. Au plan sportif, je vous souhaite le bonheur intense que procurent la persévérance, le dépassement de soi et la fierté. Je vous souhaite des succès et des moments intenses qui vous créeront de beaux souvenirs. Au plan personnel, je vous souhaite aussi le buzz que vous procurera une overdose de bonheur, de magie et de belles surprises.
Bonne année, les athlètes! -x-
Avec mes chouettes copines, depuis 2007, on lance officiellement chaque nouvelle année avec un slogan.
Le 2 janvier, au souper officiel de lancement, on cherchait donc activement le slogan pour 2014 et on s'enlignait pour "2014, on voit la vie en rose". Sauf que ça posait un problème parce que ça ne rimait pas très très bien... On continuait à chercher quelque chose qui se rapprocherait mieux de cette impossible rime en "orze".
Catherine a proposé "2014, le buzz". Sur le coup, je trouvais ça bizarre... Le buzz? Ça fait pas un peu drogué?!
Mais j'aimais tout de même l'idée du buzz dans le sens d'excitant, d'incroyable et de bonheur intense. Alors le slogan officiel, c'est finalement : "2014, le buzz, parce qu'on ose et on voit la vie en rose!"
Pas pire, hein? :) (Chouettes, je vous l'ai dit?)
Depuis le 27 décembre, je n'ai pas couru. J'ai vu mon médecin qui a diagnostiqué une belle périostite. Belle pour une périostite, on s'entend, ça veut dire très douloureuse pour moi.
J'ai hâte de recommencer à courir, si vous saviez à quel point ça me manque... J'ai encore mal à la jambe aujourd'hui et j'en ai plus qu'assez d'attendre. Je voudrais que ça se règle maintenant, comme par magie et que je sois rétablie.
Je suis en manque. De course et d'endorphines. Hier, je rentrais chez moi après le travail et je pensais : "J'ai besoin de ma dose!!! J'ai besoin de courir!!! J'ai besoin d'un runner's high!!! Maintenant!!!"
2014, le buzz... Oui, ça fait drogué! Et je suis une droguée de la course! J'aurais dû y penser bien avant!
Alors, chers amis coureurs, pour cette nouvelle année, je vous souhaite un immense buzz. Au plan sportif, je vous souhaite le bonheur intense que procurent la persévérance, le dépassement de soi et la fierté. Je vous souhaite des succès et des moments intenses qui vous créeront de beaux souvenirs. Au plan personnel, je vous souhaite aussi le buzz que vous procurera une overdose de bonheur, de magie et de belles surprises.
Bonne année, les athlètes! -x-
dimanche 29 décembre 2013
Ouch :(
Vendredi 27 décembre. Je cours. Tout va bien. Je suis en pleine forme depuis le tout début de mon défi, qui est presque réussi.
Tout à coup, douleur subite et intense au tibia gauche. Plus capable de faire un pas, après seulement 3,2 km, sans avoir l'impression que ma jambe va se casser en deux. Je m'arrête. Je m'étire... Je me dis que je ne peux pas arrêter là. 3,2 km?!?! Je partais pour 10!
Je repars... J'arrive à faire 800 m... J'ai trop mal, je m'arrête encore... Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Je repars, cours encore un peu et m'arrête pour de bon après 5 km.
J'ai mal. Très, très mal. On s'entend, pour que moi, j'arrête de courir, il faut que je souffre et que ce soit particulièrement atroce. Quand je me suis cassé le pied, l'été dernier, je courais 15 km avant d'aller passer mes radiographies. J'ai couru 38 km avec un genou déboité lors de mon premier marathon. La douleur, je ne crains pas. Mais là, je souffrais...
Le reste de la journée, je n'ai pas pu poser la jambe par terre. Même chose pour le lendemain. Aujourd'hui, la douleur a enfin baissé en intensité. (Merci Voltaren, Advil et codéine.)
J'ai donc manqué 2 jours de mon défi de courir tous les jours de décembre. Je l'ai raté et je suis triste. Et je suis d'autant plus triste que parce que c'est uniquement de ma faute.
Je la connais, cette douleur. C'est le fameux shin splint, douleur assez commune chez les coureurs. Je connais aussi les principaux trucs pour l'éviter. 1) Faire des exercices d'étirement des mollets après l'entraînement. 2) Porter des chaussures qui amortissent bien les chocs, d'autant plus important dans mon cas puisque j'ai un pied très arqué et que je porte des orthèses. Ce n'est rien de compliqué... Deux petits trucs tout simples...
J'ai négligé les étirements, ce mois-ci. Et j'ai couru avec mes vieux souliers, mes deux paires de chaussures qui ont chacune plus de 1000 km d'usure...
C'est stupide. J'ai deux paires de belles chaussures toutes neuves qui m'attendent dans leur boîte depuis déjà un moment. Mais je voulais terminer décembre avec les vieilles. Je trouvais symbolique de commencer la nouvelle année avec mes nouvelles chaussures et donc d'attendre 2014 pour les sortir. Et pour les étirements, c'est toujours pareil, on remet à plus tard, on trouve que c'est trop long, qu'on manque de temps...
Résultat, je me suis fait mal. Ça allait trop bien, je me suis crue trop forte, j'ai négligé la base et je paye le prix.
C'est une bonne leçon que la vie m'envoie. D'un côté, les 27 premiers jours de décembre, j'ai découvert que mon corps pouvait me surprendre, qu'il avait des capacités que je ne soupçonnais pas et qu'il pouvait livrer des performances impressionnantes. Par contre, la vie m'a ramené à la figure que ce corps peut se dépasser et réaliser des exploits tant que j'en prendrai bien soin et que je garderai en tête les prémisses de base d'un entraînement sain et sécuritaire...
J'ai beaucoup pleuré. Je sais que ce n'est rien, en réalité. Je sais que j'ai beaucoup de chance d'être en forme, que ma blessure est mineure et que mon malheur n'est pas bien grand. Seulement, la course fait tellement partie de ma vie que j'ai parfois l'impression que si on me l'enlevais, je serais perdue. J'ai eu très peur que ce soit grave... Que la douleur diminue aujourd'hui est un immense soulagement.
J'ai tellement hâte de ressortir courir!
Promis. Je serai prudente.
A+ les athlètes!
Tout à coup, douleur subite et intense au tibia gauche. Plus capable de faire un pas, après seulement 3,2 km, sans avoir l'impression que ma jambe va se casser en deux. Je m'arrête. Je m'étire... Je me dis que je ne peux pas arrêter là. 3,2 km?!?! Je partais pour 10!
Je repars... J'arrive à faire 800 m... J'ai trop mal, je m'arrête encore... Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Je repars, cours encore un peu et m'arrête pour de bon après 5 km.
J'ai mal. Très, très mal. On s'entend, pour que moi, j'arrête de courir, il faut que je souffre et que ce soit particulièrement atroce. Quand je me suis cassé le pied, l'été dernier, je courais 15 km avant d'aller passer mes radiographies. J'ai couru 38 km avec un genou déboité lors de mon premier marathon. La douleur, je ne crains pas. Mais là, je souffrais...
Le reste de la journée, je n'ai pas pu poser la jambe par terre. Même chose pour le lendemain. Aujourd'hui, la douleur a enfin baissé en intensité. (Merci Voltaren, Advil et codéine.)
J'ai donc manqué 2 jours de mon défi de courir tous les jours de décembre. Je l'ai raté et je suis triste. Et je suis d'autant plus triste que parce que c'est uniquement de ma faute.
Je la connais, cette douleur. C'est le fameux shin splint, douleur assez commune chez les coureurs. Je connais aussi les principaux trucs pour l'éviter. 1) Faire des exercices d'étirement des mollets après l'entraînement. 2) Porter des chaussures qui amortissent bien les chocs, d'autant plus important dans mon cas puisque j'ai un pied très arqué et que je porte des orthèses. Ce n'est rien de compliqué... Deux petits trucs tout simples...
J'ai négligé les étirements, ce mois-ci. Et j'ai couru avec mes vieux souliers, mes deux paires de chaussures qui ont chacune plus de 1000 km d'usure...
C'est stupide. J'ai deux paires de belles chaussures toutes neuves qui m'attendent dans leur boîte depuis déjà un moment. Mais je voulais terminer décembre avec les vieilles. Je trouvais symbolique de commencer la nouvelle année avec mes nouvelles chaussures et donc d'attendre 2014 pour les sortir. Et pour les étirements, c'est toujours pareil, on remet à plus tard, on trouve que c'est trop long, qu'on manque de temps...
Résultat, je me suis fait mal. Ça allait trop bien, je me suis crue trop forte, j'ai négligé la base et je paye le prix.
C'est une bonne leçon que la vie m'envoie. D'un côté, les 27 premiers jours de décembre, j'ai découvert que mon corps pouvait me surprendre, qu'il avait des capacités que je ne soupçonnais pas et qu'il pouvait livrer des performances impressionnantes. Par contre, la vie m'a ramené à la figure que ce corps peut se dépasser et réaliser des exploits tant que j'en prendrai bien soin et que je garderai en tête les prémisses de base d'un entraînement sain et sécuritaire...
J'ai beaucoup pleuré. Je sais que ce n'est rien, en réalité. Je sais que j'ai beaucoup de chance d'être en forme, que ma blessure est mineure et que mon malheur n'est pas bien grand. Seulement, la course fait tellement partie de ma vie que j'ai parfois l'impression que si on me l'enlevais, je serais perdue. J'ai eu très peur que ce soit grave... Que la douleur diminue aujourd'hui est un immense soulagement.
J'ai tellement hâte de ressortir courir!
Promis. Je serai prudente.
A+ les athlètes!
dimanche 15 décembre 2013
Courir tous les jours - Deux semaines terminées!
Ça va bien, ça va bien!
Nous sommes aujourd'hui le 15 décembre et j'ai couru 143 kilomètres jusqu'à maintenant! J'ai effectivement couru tous les jours depuis le 1er décembre et je compte bien réussir le défi!
La semaine dernière, j'ai couru 65 kilomètres. C'était la plus grosse semaine de course de ma vie. Juste après la première semaine de décembre avec 61 kilomètres. :) C'est ce que j'aime dans ce défi de course : ça me fait repousser mes limites et je me découvre beaucoup plus endurante que je ne le croyais!
Je pensais, bien honnêtement, que ce serait beaucoup plus difficile que ça ne l'est en réalité. Je pensais ressentir de la fatigue dans les jambes, des raideurs, mais je ne ressens absolument rien de ça. Je me sens en pleine forme et je maintiens des vitesses très rapides pour moi dans mes entraînements, tout en me sentant parfaitement à l'aise et confortable!
Comme quoi, le corps est capable de pas mal plus qu'on ne le pense!
Seul et unique mini-symptôme de mon défi : je m'endors. Il faut cependant faire une nuance, je ne me sens pas du tout fatiguée. La fatigue, pour moi, c'est négatif. Je la ressens parfois quand je trouve que ma vie va à un rythme un peu infernal : trop de travail, d'obligations, peu de temps pour moi... Ou encore, on la ressent lorsqu'on a des ennuis physiques. Vous voyez ce que je veux dire? La fatigue, ça nous fait mal filer, on trouve ça lourd. Là, je ne ressens pas de fatigue. Au contraire, j'ai de l'énergie! Mais quand arrive le soir...! Je m'endors comme jamais!
Ça a du bon, je pourrais dire... J'apprends à me coucher tôt! :)
Sur ce... 20 h 40... Je pense que c'est l'heure! ;)
A+ les athlètes!
Nous sommes aujourd'hui le 15 décembre et j'ai couru 143 kilomètres jusqu'à maintenant! J'ai effectivement couru tous les jours depuis le 1er décembre et je compte bien réussir le défi!
La semaine dernière, j'ai couru 65 kilomètres. C'était la plus grosse semaine de course de ma vie. Juste après la première semaine de décembre avec 61 kilomètres. :) C'est ce que j'aime dans ce défi de course : ça me fait repousser mes limites et je me découvre beaucoup plus endurante que je ne le croyais!
Je pensais, bien honnêtement, que ce serait beaucoup plus difficile que ça ne l'est en réalité. Je pensais ressentir de la fatigue dans les jambes, des raideurs, mais je ne ressens absolument rien de ça. Je me sens en pleine forme et je maintiens des vitesses très rapides pour moi dans mes entraînements, tout en me sentant parfaitement à l'aise et confortable!
Comme quoi, le corps est capable de pas mal plus qu'on ne le pense!
Seul et unique mini-symptôme de mon défi : je m'endors. Il faut cependant faire une nuance, je ne me sens pas du tout fatiguée. La fatigue, pour moi, c'est négatif. Je la ressens parfois quand je trouve que ma vie va à un rythme un peu infernal : trop de travail, d'obligations, peu de temps pour moi... Ou encore, on la ressent lorsqu'on a des ennuis physiques. Vous voyez ce que je veux dire? La fatigue, ça nous fait mal filer, on trouve ça lourd. Là, je ne ressens pas de fatigue. Au contraire, j'ai de l'énergie! Mais quand arrive le soir...! Je m'endors comme jamais!
Ça a du bon, je pourrais dire... J'apprends à me coucher tôt! :)
Sur ce... 20 h 40... Je pense que c'est l'heure! ;)
A+ les athlètes!
jeudi 5 décembre 2013
Défi Run Everyday - Jour 5
5 jours de faits dans mon défi de courir tous les jours de décembre!
(À ceux qui me demandent encore mais pourquoiiiiiiiii je fais ce défi, je réponds : "Parce que".)
Ça va très bien jusqu'à maintenant! Au moment où je vous écris, j'ai déjà couru 46 km!
Pas de douleur, pas de raideurs, pas de courbatures!
Ça demande tout de même des efforts supplémentaires côté logistique. Courir 4 fois par semaine, comme je fais d'habitude, c'est tellement facile en comparaison. Dès que la météo est peu clémente, je peux remettre au lendemain. Il y a aussi toujours des journées où on est plus occupés que d'autres. Un rendez-vous sur l'heure du dîner pour le bureau et une grosse journée de travail, des cours à donner le soir... En temps normal, ces journées-là également, je remets l'entraînement au lendemain. Là, impossible de remettre! Pluie, neige, froid, horaire de fou... Pas le droit de procrastiner!
J'ai donc mis mon cadran plus tôt qu'à l'habitude cette semaine... Question d'avoir suffisamment de temps pour tout faire! Moi, je deviens "matinale"?!?
Ça prend bien un défi de course pour réussir à me sortir du lit plus tôt!
Je me suis surprise aujourd'hui à penser que je pourrais courir comme ça, tous les jours, toute l'année! Je me disais que ça allait bien, mes affaires, que j'arriverais à relever le défi et que j'aimais bien ça, au fond...
Rassurez-vous. Le petit diable, sur mon épaule, m'a vite ramenée sur terre. Je vais commencer par finir le mois de décembre et voir si j'y arrive pour vrai. Ensuite, je réfléchirai à la suite de mon entraînement.
Pour l'instant, on garde la forme! :)
Bonne course, les athlètes!
(À ceux qui me demandent encore mais pourquoiiiiiiiii je fais ce défi, je réponds : "Parce que".)
Ça va très bien jusqu'à maintenant! Au moment où je vous écris, j'ai déjà couru 46 km!
Pas de douleur, pas de raideurs, pas de courbatures!
Ça demande tout de même des efforts supplémentaires côté logistique. Courir 4 fois par semaine, comme je fais d'habitude, c'est tellement facile en comparaison. Dès que la météo est peu clémente, je peux remettre au lendemain. Il y a aussi toujours des journées où on est plus occupés que d'autres. Un rendez-vous sur l'heure du dîner pour le bureau et une grosse journée de travail, des cours à donner le soir... En temps normal, ces journées-là également, je remets l'entraînement au lendemain. Là, impossible de remettre! Pluie, neige, froid, horaire de fou... Pas le droit de procrastiner!
J'ai donc mis mon cadran plus tôt qu'à l'habitude cette semaine... Question d'avoir suffisamment de temps pour tout faire! Moi, je deviens "matinale"?!?
Ça prend bien un défi de course pour réussir à me sortir du lit plus tôt!
Je me suis surprise aujourd'hui à penser que je pourrais courir comme ça, tous les jours, toute l'année! Je me disais que ça allait bien, mes affaires, que j'arriverais à relever le défi et que j'aimais bien ça, au fond...
Rassurez-vous. Le petit diable, sur mon épaule, m'a vite ramenée sur terre. Je vais commencer par finir le mois de décembre et voir si j'y arrive pour vrai. Ensuite, je réfléchirai à la suite de mon entraînement.
Pour l'instant, on garde la forme! :)
Bonne course, les athlètes!
mercredi 27 novembre 2013
Courir tous les jours de décembre
J'ai vu ça sur Facebok. Le "December Run Everyday Challenge".
Je me suis dit : "Hey, je pourrais faire ça!" La seconde d'après, je cliquais que je participais et je changeais ma photo de profil pour mettre le logo du challenge : "I'm in"!
Ensuite, j'ai réfléchi.
Courir tous les jours, en décembre, ça veut dire courir même le jour de Noël, même quand il va faire froid, neiger à plein ciel ou verglacer... Ça veut dire courir même le premier matin des vacances quand je vais avoir l'envie irrésistible de me prélasser en pyjama en sirotant mon café, ou encore le soir où il y aura une petite neige charmante à l'extérieur et un feu dans mon foyer...
Ça sera pas facile, ce défi. Tous les jours, sans exception.
Mais dès la seconde où, dans ma tête, le déclic s'est fait, et que j'ai décidé que je me lançais, je ne pouvais plus reculer. Je vais m'auto-décevoir dramatiquement si je me dégonfle, si je m'avoue incapable de remplir le défi.
Ça ne sera pas facile mais, ceci dit, ça me tente! Je ne suis pas masochiste, si j'ai décidé de faire ça, c'est parce que j'envisage que ça sera tout de même une bonne chose!
En octobre et novembre, j'ai été un peu moins disciplinée qu'à l'habitude pour la course. Ça commence à me peser, je me sens moins bien et j'ai hâte de reprendre mes bonnes habitudes de courir 4 fois par semaine, très régulièrement. Pour le défi, je vais donc reprendre mon plan d'entraînement habituel avec 4 "vraies" courses chaque semaine. Pour compléter et courir chaque jour, je vais ajouter des petites courses d'environ 30 minutes les autres jours. Le défi dit de courir au minimum 1 mile chaque jour mais là... Quand même... 1 mile! C'est vraiment pas assez!
Si je relève un défi, c'est pas pour le faire comme une moumoune!
Allez, hop!
À tes souliers, Pink Machine! Ça commence dimanche!
Je vous tiens au courant, les athlètes!
P.S.: Si ça vous dit, joignez le challenge vous aussi sur la page Facebook de "I <3 to run" (j'aime bien leurs publications, ça vaut la peine de les suivre) et tenez-moi au courant de vos performances, ça me fera plaisir de vous lire!
Je me suis dit : "Hey, je pourrais faire ça!" La seconde d'après, je cliquais que je participais et je changeais ma photo de profil pour mettre le logo du challenge : "I'm in"!
Ensuite, j'ai réfléchi.
Courir tous les jours, en décembre, ça veut dire courir même le jour de Noël, même quand il va faire froid, neiger à plein ciel ou verglacer... Ça veut dire courir même le premier matin des vacances quand je vais avoir l'envie irrésistible de me prélasser en pyjama en sirotant mon café, ou encore le soir où il y aura une petite neige charmante à l'extérieur et un feu dans mon foyer...
Ça sera pas facile, ce défi. Tous les jours, sans exception.
Mais dès la seconde où, dans ma tête, le déclic s'est fait, et que j'ai décidé que je me lançais, je ne pouvais plus reculer. Je vais m'auto-décevoir dramatiquement si je me dégonfle, si je m'avoue incapable de remplir le défi.
Ça ne sera pas facile mais, ceci dit, ça me tente! Je ne suis pas masochiste, si j'ai décidé de faire ça, c'est parce que j'envisage que ça sera tout de même une bonne chose!
En octobre et novembre, j'ai été un peu moins disciplinée qu'à l'habitude pour la course. Ça commence à me peser, je me sens moins bien et j'ai hâte de reprendre mes bonnes habitudes de courir 4 fois par semaine, très régulièrement. Pour le défi, je vais donc reprendre mon plan d'entraînement habituel avec 4 "vraies" courses chaque semaine. Pour compléter et courir chaque jour, je vais ajouter des petites courses d'environ 30 minutes les autres jours. Le défi dit de courir au minimum 1 mile chaque jour mais là... Quand même... 1 mile! C'est vraiment pas assez!
Si je relève un défi, c'est pas pour le faire comme une moumoune!
Allez, hop!
À tes souliers, Pink Machine! Ça commence dimanche!
Je vous tiens au courant, les athlètes!
P.S.: Si ça vous dit, joignez le challenge vous aussi sur la page Facebook de "I <3 to run" (j'aime bien leurs publications, ça vaut la peine de les suivre) et tenez-moi au courant de vos performances, ça me fera plaisir de vous lire!
mardi 12 novembre 2013
L'euphorie du lapin
Dimanche, pour la première fois, j'ai endossé le rôle de meneuse d'allure, ou de lapine pour reprendre le jargon officiel des courses, dans un demi-marathon. Je devais faire 2 h 15 au Demi-marathon des Microbrasseries de la Vallée du Richelieu.
Ça me stressait un peu! Je n'avais aucune expérience de la vitesse à laquelle je devrais courir, qui est plus lente que mes entraînements habituels. Je me suis donc entraînée pour m'habituer à cette vitesse de 6:24 minutes du kilomètre. Je voulais tellement bien faire et ne pas décevoir le groupe de coureurs qui me feraient confiance et qui me suivraient pour réussir leur objectif... J'ai couru deux fois le demi-marathon en entraînement avec l'objectif de 2 h 15 en tête. Première fois, 2 h 14 51 s. Deuxième fois, 2 h 15 très juste.
Ça m'a mise en confiance mais, la veille de la course et le matin même, j'avais quand même les gros papillons...
Papillons qui se sont envolés dès mon arrivée sur le site! Sitôt ma casquette à oreilles enfilée (pour le look, par contre, disons qu'on repassera), les gens se sont approchés de moi. Ils étaient confiants ou stressés, avaient des questions, des conseils à me demander... C'était très intéressant de parler avec tout le monde et de partager quelques trucs ou mots d'encouragement! J'ai vraiment vu combien les gens faisaient confiance aux lapins et étaient heureux de nous voir!
Et on est partis! Tout au long de la course, j'ai placoté. J'ai répondu à une foule de questions. Sur mon expérience de course, mes meilleurs temps, sur les techniques, l'équipement... J'ai découvert des gens bien intéressants qui avaient tous des raisons différentes de courir. J'ai lancé des tonnes de mots d'encouragement et tenu mon groupe au courant du déroulement de notre course. J'ai aussi expliqué mon petit secret de motivation... Cette petite phrase magique que je garde au fond de moi et que je me répète lorsque je suis fatiguée : "Il y a des gens qui ne sont même pas capable d'envisager l'idée de courir. On a une chance immense d'être sur nos deux jambes, aujourd'hui, pour 21 km. Profitons-en."
Pour ma course comme lapine, j'avais prévu de courir un peu plus vite que 6:24 du kilomètre de façon à accumuler une trentaine de secondes d'avance, à mi-parcours, pour pallier à d'éventuels imprévus.
Lorsque j'ai ralenti pour perdre cette petite avance, j'ai averti mes "lapereaux" et plusieurs coureurs de mon groupe m'ont dépassée. D'autres sont restés à mes côtés. Plus la course avançait, plus nous croisions des coureurs arrêtés ou qui marchaient... Le rôle du lapin, vers les derniers kilomètres, est vraiment très valorisant.
"Lâche pas, suis-moi, on rentre ça en 2 h 15!"
"Je le sais, qu'en ce moment, t'as pas de fun. Mais sitôt le fil d'arrivée franchi, je te jure, tu vas vouloir t'inscrire à ta prochaine course tellement tu vas être fier!"
"Oui, t'es capable! Tu t'es entraînée pour courir ce 19e km et les 2 autres qui vont suivre! Lâche pas et suis-moi!"
"Pense à tes bras, utilise-les pour te propulser vers l'avant quand il ne te restera presque plus de jus sur les derniers mètres."
"Regarde loin devant!"
"Plus que 200 m!!! GOOOO!!!"
Je suis rentrée en 2 h 14 mins 51.3 secondes, avec le sourire. Je n'étais même pas essoufflée, c'était une course absolument magnifique qui m'a donné un boost d'énergie rarement égalé.
Le plus beau, c'est tout le monde qui est venu me dire merci, à la fin. Comme si je leur avais donné quelque chose de précieux. Des gens qui, parfois, n'avaient même pas couru près de moi! Un peu derrière, un peu devant, mais qui m'ont dit s'être fiés à mon allure pour réussir leur objectif et qui m'attribuaient un petit peu de leur réussite. Wow... C'était presque émouvant!
D'autres m'ont dit que mes mots d'encouragement les avaient touchés et que, objectif réussi ou pas, ils étaient contents d'avoir couru avec moi pendant un moment.
Je vous jure... C'est très égoïste mais, être un lapin, qu'est-ce que c'est valorisant...
Première chose que j'ai faite après la course? Confirmer que je serai lapine de 2 h 15 au Demi-marathon des Glaces en février prochain! C'est un rendez-vous? :)
Bon entraînement, les athlètes!
P.S.: Plusieurs m'ont demandé si la petite pancarte, qui indiquait mon objectif de temps et que j'ai tenue pendant 21,1 km, m'a énervée. Curieusement, la réponse est non, même que je dirais que je l'ai appréciée...! Je n'ai jamais été si peu essoufflée pendant une course, même en parlant tout le long, ma respiration ne s'est pas accélérée ou presque... Je pense que j'ai habituellement une bonne posture de course mais serait-ce possible que la pancarte m'ait forcée à adopter une position encore plus élancée qu'à l'habitude? À suivre... Si vous croisez une fille avec une pancarte "Pink machine" sur la rue dans les prochains jours, ce sera peut-être moi! ;)
Ça me stressait un peu! Je n'avais aucune expérience de la vitesse à laquelle je devrais courir, qui est plus lente que mes entraînements habituels. Je me suis donc entraînée pour m'habituer à cette vitesse de 6:24 minutes du kilomètre. Je voulais tellement bien faire et ne pas décevoir le groupe de coureurs qui me feraient confiance et qui me suivraient pour réussir leur objectif... J'ai couru deux fois le demi-marathon en entraînement avec l'objectif de 2 h 15 en tête. Première fois, 2 h 14 51 s. Deuxième fois, 2 h 15 très juste.
Ça m'a mise en confiance mais, la veille de la course et le matin même, j'avais quand même les gros papillons...
Papillons qui se sont envolés dès mon arrivée sur le site! Sitôt ma casquette à oreilles enfilée (pour le look, par contre, disons qu'on repassera), les gens se sont approchés de moi. Ils étaient confiants ou stressés, avaient des questions, des conseils à me demander... C'était très intéressant de parler avec tout le monde et de partager quelques trucs ou mots d'encouragement! J'ai vraiment vu combien les gens faisaient confiance aux lapins et étaient heureux de nous voir!
Et on est partis! Tout au long de la course, j'ai placoté. J'ai répondu à une foule de questions. Sur mon expérience de course, mes meilleurs temps, sur les techniques, l'équipement... J'ai découvert des gens bien intéressants qui avaient tous des raisons différentes de courir. J'ai lancé des tonnes de mots d'encouragement et tenu mon groupe au courant du déroulement de notre course. J'ai aussi expliqué mon petit secret de motivation... Cette petite phrase magique que je garde au fond de moi et que je me répète lorsque je suis fatiguée : "Il y a des gens qui ne sont même pas capable d'envisager l'idée de courir. On a une chance immense d'être sur nos deux jambes, aujourd'hui, pour 21 km. Profitons-en."
Pour ma course comme lapine, j'avais prévu de courir un peu plus vite que 6:24 du kilomètre de façon à accumuler une trentaine de secondes d'avance, à mi-parcours, pour pallier à d'éventuels imprévus.
Lorsque j'ai ralenti pour perdre cette petite avance, j'ai averti mes "lapereaux" et plusieurs coureurs de mon groupe m'ont dépassée. D'autres sont restés à mes côtés. Plus la course avançait, plus nous croisions des coureurs arrêtés ou qui marchaient... Le rôle du lapin, vers les derniers kilomètres, est vraiment très valorisant.
"Lâche pas, suis-moi, on rentre ça en 2 h 15!"
"Je le sais, qu'en ce moment, t'as pas de fun. Mais sitôt le fil d'arrivée franchi, je te jure, tu vas vouloir t'inscrire à ta prochaine course tellement tu vas être fier!"
"Oui, t'es capable! Tu t'es entraînée pour courir ce 19e km et les 2 autres qui vont suivre! Lâche pas et suis-moi!"
"Pense à tes bras, utilise-les pour te propulser vers l'avant quand il ne te restera presque plus de jus sur les derniers mètres."
"Regarde loin devant!"
"Plus que 200 m!!! GOOOO!!!"
Je suis rentrée en 2 h 14 mins 51.3 secondes, avec le sourire. Je n'étais même pas essoufflée, c'était une course absolument magnifique qui m'a donné un boost d'énergie rarement égalé.
Le plus beau, c'est tout le monde qui est venu me dire merci, à la fin. Comme si je leur avais donné quelque chose de précieux. Des gens qui, parfois, n'avaient même pas couru près de moi! Un peu derrière, un peu devant, mais qui m'ont dit s'être fiés à mon allure pour réussir leur objectif et qui m'attribuaient un petit peu de leur réussite. Wow... C'était presque émouvant!
D'autres m'ont dit que mes mots d'encouragement les avaient touchés et que, objectif réussi ou pas, ils étaient contents d'avoir couru avec moi pendant un moment.
Je vous jure... C'est très égoïste mais, être un lapin, qu'est-ce que c'est valorisant...
Première chose que j'ai faite après la course? Confirmer que je serai lapine de 2 h 15 au Demi-marathon des Glaces en février prochain! C'est un rendez-vous? :)
Bon entraînement, les athlètes!
P.S.: Plusieurs m'ont demandé si la petite pancarte, qui indiquait mon objectif de temps et que j'ai tenue pendant 21,1 km, m'a énervée. Curieusement, la réponse est non, même que je dirais que je l'ai appréciée...! Je n'ai jamais été si peu essoufflée pendant une course, même en parlant tout le long, ma respiration ne s'est pas accélérée ou presque... Je pense que j'ai habituellement une bonne posture de course mais serait-ce possible que la pancarte m'ait forcée à adopter une position encore plus élancée qu'à l'habitude? À suivre... Si vous croisez une fille avec une pancarte "Pink machine" sur la rue dans les prochains jours, ce sera peut-être moi! ;)
mercredi 30 octobre 2013
Le Marathon de Hamilton
Il y a presque un an, jour pour jour, je courais mon premier marathon complet, celui de Hamilton.
Si je vous ai raconté l'expérience un peu triste que j'ai vécue lors de cette course, avec une blessure au kilomètre 4, je ne vous ai pas dit à quel point j'ai apprécié l'organisation de cet événement. Avec tous les reproches faits au marathon de Montréal, je pense que ce serait sympa et d'actualité de ma part, aujourd'hui, de vous recommander Hamilton et de vanter ses nombreux mérites. D'autant plus que c'est une course qui gagnerait beaucoup à être connue puisqu'elle n'est pas aussi populaire que bien d'autres mais qu'elle présente, à mon avis, de nombreux atouts. Imaginez, à quelques jours du départ, ce n'est même pas encore complet... C'est dommage quand on pense au trafic de dossards qu'il y a pour des courses comme Montréal, pour aller encourager une organisation beaucoup moins efficace!
Cette année, je ne courrai pas à Hamilton même si j'aurais bien aimé cela. Pour des raisons personnelles, je ne me suis pas inscrite ni préparée pour cet événement et je le regrette un peu aujourd'hui. Je me promets bien d'y aller l'an prochain!
De toutes les courses auxquelles j'ai participé, Hamilton a été, et de loin, celle où j'ai le plus apprécié l'organisation.
Premièrement, tout était facile. Les navettes du stationnement vers le lieu de départ étaient faciles d'accès, bien organisées et assez rapides. Même chose pour récupérer les dossards avant le départ et déposer les sacs. Tous les bénévoles étaient bien informés, efficaces et sympathiques. Nous avions accès à une salle chauffée avant le départ et (clin d'oeil aux Montréalais), je n'ai même pas eu à faire la file pour les toilettes!
Vous savez que je me suis blessée au 4e kilomètre, ça se voyait donc pendant que je courais, le 4 novembre 2012. J'ai remarqué, dès mes premiers pas boitillants, un membre de l'équipe médicale à vélo, derrière moi. Il ne m'a pas parlé, ne s'est pas approché, mais je le voyais du coin de l'oeil. Il passait près de moi, puis repartait pour patrouiller le reste du tronçon qui lui était attribué. Je savais qu'il me surveillait et c'était réconfortant.
Plus tard sur le parcours, un autre secouriste à vélo a pris le relais et a adopté le même comportement pour surveiller que j'allais bien, à intervalles réguliers. À un certain moment, je me suis arrêtée plus longuement parce que mon genou refusait d'avancer davantage. Là, il s'est approché de moi et m'a demandé si j'avais besoin d'aide. J'ai répondu que ça allait aller, il m'a dit de lui faire signe si j'avais besoin de lui, puis il est reparti plus loin. Et il a continué de me surveiller.
À l'approche du fil d'arrivée, j'ai croisé à nouveau le premier secouriste qui patrouillait dorénavant le dernier tronçon du parcours. J'étais encore une fois arrêtée quand il est venu me dire : "Tu sais que tu n'es pas obligée de faire ça, tu peux arrêter et ça sera correct, tu pourras quand même être fière de toi." J'ai répondu que non, je n'allais pas arrêter. Il a respecté ma décision et m'a surveillée jusqu'à la fin.
Au fil d'arrivée, blessé ou pas, chaque coureur était accueilli par un bénévole qui, en plus de lui donner sa médaille, de le féliciter chaleureusement et de lui mettre une couverture de survie sur les épaules (faisait frette!!!), lui posait quatre de base : "Te sens-tu bien?", "Es-tu faible ou étourdi?", "As-tu mal?" et "As-tu besoin d'assistance médicale?" Une fois rassurés que tout allait bien, les bénévoles indiquaient aux coureurs d'aller vers un chapiteau où ils pourraient se réchauffer, prendre un goûter et un bon bol de soupe chaude. Ils expliquaient aussi, ensuite, comment récupérer nos sacs.
Hamilton est un petit marathon. Mais c'est un beau marathon qui prend soin de ses coureurs. On sent une organisation chaleureuse. Les points de ravitaillement (tous ultra efficaces) sont gérés par des organisations communautaires de la ville et impliquent beaucoup de jeunes : équipes sportives, scouts, etc. Il n'y a pas de groupes rock sur le parcours mais j'ai été 100 fois plus motivée par les énergiques filles de l'équipe de basket du 28e km déguisées en lutins du Père Noël.
Si Hamilton n'est pas une ville féérique ni touristique, l'hôtel où j'ai logé (Crown Plaza) m'a surprise avec un des lits les plus confortables dans lesquels j'ai dormi. (Réussir à dormir la veille de son premier marathon, fallait que ce soit confo pas à peu près!) Le souper de pâtes de la veille dans un resto du centre-ville était très concluant et il faut aussi noter que le parcours est reconnu comme #1 dans les marathons qui permettent de se qualifier pour Boston au Canada. Le prix d'inscription est très raisonnable et c'est l'une des rares courses à laquelle j'ai développé un sentiment d'appartenance. Peut-être que c'était plus spécial pour moi parce que c'était mon premier marathon mais je pense vraiment que les organisateurs ont réussi à faire de leur marathon un happening. Je me suis sentie bien, en courant à Hamilton. Je me sentais fière de participer à cette journée et en retour, je sentais que la ville était fière de son marathon et voulait offrir une expérience mémorable et positive aux coureurs.
Dernier atout non négligeable, le marathon de Hamilton se déroule la fin de semaine où on recule l'heure, ce qui donne une heure de sommeil de bonus la veille de la course!
J'aurais probablement dû vous vanter les mérites de cette course avant, ça vous aurait peut-être motivés à vous inscrire pour cette année... Mais je vous l'ai dit, il reste de la place, pour toutes les distances! Dans mon cas, c'est officiellement un rendez-vous pour l'an prochain!
Bonne course, Hamilton!
Si je vous ai raconté l'expérience un peu triste que j'ai vécue lors de cette course, avec une blessure au kilomètre 4, je ne vous ai pas dit à quel point j'ai apprécié l'organisation de cet événement. Avec tous les reproches faits au marathon de Montréal, je pense que ce serait sympa et d'actualité de ma part, aujourd'hui, de vous recommander Hamilton et de vanter ses nombreux mérites. D'autant plus que c'est une course qui gagnerait beaucoup à être connue puisqu'elle n'est pas aussi populaire que bien d'autres mais qu'elle présente, à mon avis, de nombreux atouts. Imaginez, à quelques jours du départ, ce n'est même pas encore complet... C'est dommage quand on pense au trafic de dossards qu'il y a pour des courses comme Montréal, pour aller encourager une organisation beaucoup moins efficace!
Cette année, je ne courrai pas à Hamilton même si j'aurais bien aimé cela. Pour des raisons personnelles, je ne me suis pas inscrite ni préparée pour cet événement et je le regrette un peu aujourd'hui. Je me promets bien d'y aller l'an prochain!
De toutes les courses auxquelles j'ai participé, Hamilton a été, et de loin, celle où j'ai le plus apprécié l'organisation.
Premièrement, tout était facile. Les navettes du stationnement vers le lieu de départ étaient faciles d'accès, bien organisées et assez rapides. Même chose pour récupérer les dossards avant le départ et déposer les sacs. Tous les bénévoles étaient bien informés, efficaces et sympathiques. Nous avions accès à une salle chauffée avant le départ et (clin d'oeil aux Montréalais), je n'ai même pas eu à faire la file pour les toilettes!
Vous savez que je me suis blessée au 4e kilomètre, ça se voyait donc pendant que je courais, le 4 novembre 2012. J'ai remarqué, dès mes premiers pas boitillants, un membre de l'équipe médicale à vélo, derrière moi. Il ne m'a pas parlé, ne s'est pas approché, mais je le voyais du coin de l'oeil. Il passait près de moi, puis repartait pour patrouiller le reste du tronçon qui lui était attribué. Je savais qu'il me surveillait et c'était réconfortant.
Plus tard sur le parcours, un autre secouriste à vélo a pris le relais et a adopté le même comportement pour surveiller que j'allais bien, à intervalles réguliers. À un certain moment, je me suis arrêtée plus longuement parce que mon genou refusait d'avancer davantage. Là, il s'est approché de moi et m'a demandé si j'avais besoin d'aide. J'ai répondu que ça allait aller, il m'a dit de lui faire signe si j'avais besoin de lui, puis il est reparti plus loin. Et il a continué de me surveiller.
À l'approche du fil d'arrivée, j'ai croisé à nouveau le premier secouriste qui patrouillait dorénavant le dernier tronçon du parcours. J'étais encore une fois arrêtée quand il est venu me dire : "Tu sais que tu n'es pas obligée de faire ça, tu peux arrêter et ça sera correct, tu pourras quand même être fière de toi." J'ai répondu que non, je n'allais pas arrêter. Il a respecté ma décision et m'a surveillée jusqu'à la fin.
Au fil d'arrivée, blessé ou pas, chaque coureur était accueilli par un bénévole qui, en plus de lui donner sa médaille, de le féliciter chaleureusement et de lui mettre une couverture de survie sur les épaules (faisait frette!!!), lui posait quatre de base : "Te sens-tu bien?", "Es-tu faible ou étourdi?", "As-tu mal?" et "As-tu besoin d'assistance médicale?" Une fois rassurés que tout allait bien, les bénévoles indiquaient aux coureurs d'aller vers un chapiteau où ils pourraient se réchauffer, prendre un goûter et un bon bol de soupe chaude. Ils expliquaient aussi, ensuite, comment récupérer nos sacs.
Hamilton est un petit marathon. Mais c'est un beau marathon qui prend soin de ses coureurs. On sent une organisation chaleureuse. Les points de ravitaillement (tous ultra efficaces) sont gérés par des organisations communautaires de la ville et impliquent beaucoup de jeunes : équipes sportives, scouts, etc. Il n'y a pas de groupes rock sur le parcours mais j'ai été 100 fois plus motivée par les énergiques filles de l'équipe de basket du 28e km déguisées en lutins du Père Noël.
Si Hamilton n'est pas une ville féérique ni touristique, l'hôtel où j'ai logé (Crown Plaza) m'a surprise avec un des lits les plus confortables dans lesquels j'ai dormi. (Réussir à dormir la veille de son premier marathon, fallait que ce soit confo pas à peu près!) Le souper de pâtes de la veille dans un resto du centre-ville était très concluant et il faut aussi noter que le parcours est reconnu comme #1 dans les marathons qui permettent de se qualifier pour Boston au Canada. Le prix d'inscription est très raisonnable et c'est l'une des rares courses à laquelle j'ai développé un sentiment d'appartenance. Peut-être que c'était plus spécial pour moi parce que c'était mon premier marathon mais je pense vraiment que les organisateurs ont réussi à faire de leur marathon un happening. Je me suis sentie bien, en courant à Hamilton. Je me sentais fière de participer à cette journée et en retour, je sentais que la ville était fière de son marathon et voulait offrir une expérience mémorable et positive aux coureurs.
Dernier atout non négligeable, le marathon de Hamilton se déroule la fin de semaine où on recule l'heure, ce qui donne une heure de sommeil de bonus la veille de la course!
J'aurais probablement dû vous vanter les mérites de cette course avant, ça vous aurait peut-être motivés à vous inscrire pour cette année... Mais je vous l'ai dit, il reste de la place, pour toutes les distances! Dans mon cas, c'est officiellement un rendez-vous pour l'an prochain!
Bonne course, Hamilton!
samedi 26 octobre 2013
Je deviens une lapine!
Le 10 novembre prochain, je serai une lapine pour la première fois!
Pour ceux qui ne comprennent pas, dans les courses organisées, il y a habituellement des lapins. Ces lapins sont des coureurs qui ne sont pas là pour faire le meilleur temps qu'ils peuvent sur une distance mais qui sont plutôt là pour traverser le fil d'arrivée dans un temps pré-déterminé. De cette façon, les personnes qui se fixent le même objectif de temps d'arrivée peuvent suivre le lapin et se fier à sa cadence de course en sachant qu'il les mènera au bout du parcours dans le temps voulu!
Au fond, c'est comme les montres GPS mais en humains!
Je serai donc lapine de 2 h 15 au Demi-marathon des microbrasseries de la Vallée du Richelieu! (Désolée si mon billet d'aujourd'hui vous donne envie de vous inscrire, c'est malheureusement complet depuis des lustres!)
C'est un peu stressant, faire la lapine! Il y a des coureurs qui vont compter sur moi, il faut que je sois super régulière dans ma cadence de course et que je m'habitue à courir au bon rythme pour traverser le fil d'arrivée en 2 h 15. Il va aussi falloir que je parle tout au long des 21 km pour motiver mes troupes! Mais surtout, ma vitesse de lapine, c'est beaucoup plus lent que ma vitesse d'entraînement habituelle!
J'ai testé pour la première fois cette vitesse de lapine, cette semaine. C'était un peu curieux... C'était... C'était le fun!! Je courais mais sans prétention de me dépasser, de battre un quelconque record en entraînement, sans le stress de la vitesse, sans vouloir aller plus vite... C'était simplement un séance de course! Je partais pour 6 km, j'en ai ajouté un 7e même si je manquais de temps et que j'allais arriver en retard au travail, simplement parce que j'avais du plaisir. J'avais à peine chaud, je n'étais pas essoufflée ou presque, je ne faisais que courir en pensant à ne pas aller trop vite.
Ça vous change vos réflexes d'entraînement, ça, les amis!
Je pense que cette job de lapine va me faire du bien! On est tous pareils, je pense. On court et on est, en quelque sorte, toujours en compétition avec nous-mêmes. On se compare avec hier, on veut s'améliorer, courir mieux, plus vite... On se pousse tout le temps. Des fois, on perd un peu de vue la chance que c'est de courir et le bien-être que ça nous apporte, peu importe le nombre de secondes retranchées depuis notre dernière course... Je pense que ça va m'aider à remettre mon focus sur ce qui est vraiment important!
Alors, jusqu'au 10 novembre, je n'ai plus le droit de courir vite! Je cours à ma cadence de lapine et... J'en profite! :)
A+ les athlètes!
Pour ceux qui ne comprennent pas, dans les courses organisées, il y a habituellement des lapins. Ces lapins sont des coureurs qui ne sont pas là pour faire le meilleur temps qu'ils peuvent sur une distance mais qui sont plutôt là pour traverser le fil d'arrivée dans un temps pré-déterminé. De cette façon, les personnes qui se fixent le même objectif de temps d'arrivée peuvent suivre le lapin et se fier à sa cadence de course en sachant qu'il les mènera au bout du parcours dans le temps voulu!
Au fond, c'est comme les montres GPS mais en humains!
Je serai donc lapine de 2 h 15 au Demi-marathon des microbrasseries de la Vallée du Richelieu! (Désolée si mon billet d'aujourd'hui vous donne envie de vous inscrire, c'est malheureusement complet depuis des lustres!)
C'est un peu stressant, faire la lapine! Il y a des coureurs qui vont compter sur moi, il faut que je sois super régulière dans ma cadence de course et que je m'habitue à courir au bon rythme pour traverser le fil d'arrivée en 2 h 15. Il va aussi falloir que je parle tout au long des 21 km pour motiver mes troupes! Mais surtout, ma vitesse de lapine, c'est beaucoup plus lent que ma vitesse d'entraînement habituelle!
J'ai testé pour la première fois cette vitesse de lapine, cette semaine. C'était un peu curieux... C'était... C'était le fun!! Je courais mais sans prétention de me dépasser, de battre un quelconque record en entraînement, sans le stress de la vitesse, sans vouloir aller plus vite... C'était simplement un séance de course! Je partais pour 6 km, j'en ai ajouté un 7e même si je manquais de temps et que j'allais arriver en retard au travail, simplement parce que j'avais du plaisir. J'avais à peine chaud, je n'étais pas essoufflée ou presque, je ne faisais que courir en pensant à ne pas aller trop vite.
Ça vous change vos réflexes d'entraînement, ça, les amis!
Je pense que cette job de lapine va me faire du bien! On est tous pareils, je pense. On court et on est, en quelque sorte, toujours en compétition avec nous-mêmes. On se compare avec hier, on veut s'améliorer, courir mieux, plus vite... On se pousse tout le temps. Des fois, on perd un peu de vue la chance que c'est de courir et le bien-être que ça nous apporte, peu importe le nombre de secondes retranchées depuis notre dernière course... Je pense que ça va m'aider à remettre mon focus sur ce qui est vraiment important!
Alors, jusqu'au 10 novembre, je n'ai plus le droit de courir vite! Je cours à ma cadence de lapine et... J'en profite! :)
A+ les athlètes!
Avant un marathon
Plus je cours, plus j'écris mon blogue, plus je me dis que mes états d'âme deviennent redondants.
Et je commence de plus en plus à trouver que j'ai de l'expérience, dans la course, et dans la préparation pour le marathon. Alors, si vous le voulez bien, amis coureurs et lecteurs, je vais désormais partager sur ce blogue quelques-uns des trucs et habitudes que j'ai développés au fil des kilomètres.
Aujourd'hui, ma liste perso des incontournables avant le marathon. Ou avant toute course importante. Il y a plein d'autres éléments à considérer, bien sûr, la véritable liste des préparatifs est beaucoup plus longue, mais voici aujourd'hui quelques petits trucs que j'ai glanés et auxquels on ne pense pas toujours.
L'avant-veille de la course :
Bien dormir. La veille de la course, vous ne dormirez pas bien, c'est certain. Ne vous faites pas d'illusions là-dessus alors, pour éviter de trop souffrir à cause de la mauvaise nuit de la veille due à la nervosité, assurez-vous d'être bien reposés l'avant-veille et les jours d'avant, idéalement.
L'avant-veille et la veille :
Buvez! Buvez, buvez. Cure intense d'hydratation! Ce n'est pas le temps d'avoir soif, vous allez assez souffrir comme ça pendant votre marathon...
La veille :
Chargez votre montre GPS. Je vous conseille de la brancher plus de quelques minutes avant d'aller au dodo... Fait vécu, avant d'aller dormir, la veille du marathon de Montréal, j'ai branché ma montre... Et elle ne s'allumait plus?!? Je me serais bien passé des quelques minutes de panique où j'ai dû fouiller le net pour trouver la solution au problème.
Faites votre sac. N'oubliez pas : au moins un chandail sec pour après la course. S'il fait chaud, vous allez tellement aimer enlever vos espadrilles, après la course, pour mettre les gougounes que vous aurez apportées! (Et vous ferez des jaloux!) À l'inverse, apportez des vêtements chauds si le temps le demande. Si on vous a donné une couverture de survie en aluminium après votre dernier marathon, apportez-la pour le départ, vous pourrez la jeter lorsque vous n'en aurez plus besoin mais vous l'apprécierez s'il fait froid.
Si on prévoit du temps froid : Apportez avec vous des vêtements chauds auxquels vous n'êtes pas attachés. Petits gants à 1$, tuque de Chez Henri, n'importe quoi qui pourra faire votre bonheur aux aurores avant le départ mais que vous pourrez lancer sans remords le long du parcours quand le départ aura été donné et que vous serez réchauffés.
Apportez toujours, dans votre sac, 4 épingles de sûreté. Parce que la loi de Murphy veut obligatoirement que ce sera dans votre pochette qu'ils auront oublié de les mettre avec votre dossard.
Personnellement, je préfère courir avec une petite ceinture de gourdes. Je prends celle sur laquelle il y en a seulement deux, pour ne pas traîner trop de poids, mais j'aime l'idée d'avoir de l'eau avec moi s'il me vient une soif incontrôlable. Habituellement, je n'ai pas besoin de boire dans mes bouteilles mais elles m'offrent une réconfortante sécurité. Je profite aussi de la pochette de la ceinture de gourdes pour mettre mes gels et je glisse un ou deux diachylons (ils n'ont jamais servi à ce jour mais pourraient être pratiques en cas d'ampoule), des Advil (j'ai tellement fantasmé sur des Advil au marathon de Hamilton quand j'ai couru 38 km sur un genou déboîté, j'en ai maintenant toujours avec moi) et un papier mouchoir (pas joli, un nez qui coule, sur vos photos officielles! ;) ).
Le matin de la course :
Prenez de l'avance. Il n'y a rien de pire que d'être à la course (ha.ha.) et de stresser pour être à l'heure au départ. Vaut mieux avoir du temps et faire quelques pas de réchauffement avant de se rendre au fil de départ.
Mangez suffisamment à l'avance. Je ferai un billet sur mon déjeuner pré-course dans les prochains jours.
Buvez, mais pas trop. Vous aurez quantités d'eau sur le parcours mais vous ne voulez pas avoir une envie de pipi intempestive pendant le décompte...
10 minutes avant le départ de mes deux derniers marathons, j'ai pris un comprimé d'Advil. J'avais peur de revivre la mauvaise expérience d'Hamilton et de ressentir de la douleur. Les deux fois, ça ne m'a servi à rien, je n'ai pas subi de blessure. Mais en cas de problème, comme ça fait effet pendant environ 4 heures, j'aurais atténué quelque peu la souffrance. Pas un bien gros risque pour passer un plus agréable moment! Et comme je l'ai déjà dit plus haut, pendant un marathon, on souffre assez comme ça...!
On souffre... Oui, mais dans le sens positif du terme! Parce que courir un marathon, c'est tellement, mais tellement euphorisant!!!
Bonne course, les athlètes!
Et je commence de plus en plus à trouver que j'ai de l'expérience, dans la course, et dans la préparation pour le marathon. Alors, si vous le voulez bien, amis coureurs et lecteurs, je vais désormais partager sur ce blogue quelques-uns des trucs et habitudes que j'ai développés au fil des kilomètres.
Aujourd'hui, ma liste perso des incontournables avant le marathon. Ou avant toute course importante. Il y a plein d'autres éléments à considérer, bien sûr, la véritable liste des préparatifs est beaucoup plus longue, mais voici aujourd'hui quelques petits trucs que j'ai glanés et auxquels on ne pense pas toujours.
L'avant-veille de la course :
Bien dormir. La veille de la course, vous ne dormirez pas bien, c'est certain. Ne vous faites pas d'illusions là-dessus alors, pour éviter de trop souffrir à cause de la mauvaise nuit de la veille due à la nervosité, assurez-vous d'être bien reposés l'avant-veille et les jours d'avant, idéalement.
L'avant-veille et la veille :
Buvez! Buvez, buvez. Cure intense d'hydratation! Ce n'est pas le temps d'avoir soif, vous allez assez souffrir comme ça pendant votre marathon...
La veille :
Chargez votre montre GPS. Je vous conseille de la brancher plus de quelques minutes avant d'aller au dodo... Fait vécu, avant d'aller dormir, la veille du marathon de Montréal, j'ai branché ma montre... Et elle ne s'allumait plus?!? Je me serais bien passé des quelques minutes de panique où j'ai dû fouiller le net pour trouver la solution au problème.
Faites votre sac. N'oubliez pas : au moins un chandail sec pour après la course. S'il fait chaud, vous allez tellement aimer enlever vos espadrilles, après la course, pour mettre les gougounes que vous aurez apportées! (Et vous ferez des jaloux!) À l'inverse, apportez des vêtements chauds si le temps le demande. Si on vous a donné une couverture de survie en aluminium après votre dernier marathon, apportez-la pour le départ, vous pourrez la jeter lorsque vous n'en aurez plus besoin mais vous l'apprécierez s'il fait froid.
Si on prévoit du temps froid : Apportez avec vous des vêtements chauds auxquels vous n'êtes pas attachés. Petits gants à 1$, tuque de Chez Henri, n'importe quoi qui pourra faire votre bonheur aux aurores avant le départ mais que vous pourrez lancer sans remords le long du parcours quand le départ aura été donné et que vous serez réchauffés.
Apportez toujours, dans votre sac, 4 épingles de sûreté. Parce que la loi de Murphy veut obligatoirement que ce sera dans votre pochette qu'ils auront oublié de les mettre avec votre dossard.
Personnellement, je préfère courir avec une petite ceinture de gourdes. Je prends celle sur laquelle il y en a seulement deux, pour ne pas traîner trop de poids, mais j'aime l'idée d'avoir de l'eau avec moi s'il me vient une soif incontrôlable. Habituellement, je n'ai pas besoin de boire dans mes bouteilles mais elles m'offrent une réconfortante sécurité. Je profite aussi de la pochette de la ceinture de gourdes pour mettre mes gels et je glisse un ou deux diachylons (ils n'ont jamais servi à ce jour mais pourraient être pratiques en cas d'ampoule), des Advil (j'ai tellement fantasmé sur des Advil au marathon de Hamilton quand j'ai couru 38 km sur un genou déboîté, j'en ai maintenant toujours avec moi) et un papier mouchoir (pas joli, un nez qui coule, sur vos photos officielles! ;) ).
Le matin de la course :
Prenez de l'avance. Il n'y a rien de pire que d'être à la course (ha.ha.) et de stresser pour être à l'heure au départ. Vaut mieux avoir du temps et faire quelques pas de réchauffement avant de se rendre au fil de départ.
Mangez suffisamment à l'avance. Je ferai un billet sur mon déjeuner pré-course dans les prochains jours.
Buvez, mais pas trop. Vous aurez quantités d'eau sur le parcours mais vous ne voulez pas avoir une envie de pipi intempestive pendant le décompte...
10 minutes avant le départ de mes deux derniers marathons, j'ai pris un comprimé d'Advil. J'avais peur de revivre la mauvaise expérience d'Hamilton et de ressentir de la douleur. Les deux fois, ça ne m'a servi à rien, je n'ai pas subi de blessure. Mais en cas de problème, comme ça fait effet pendant environ 4 heures, j'aurais atténué quelque peu la souffrance. Pas un bien gros risque pour passer un plus agréable moment! Et comme je l'ai déjà dit plus haut, pendant un marathon, on souffre assez comme ça...!
On souffre... Oui, mais dans le sens positif du terme! Parce que courir un marathon, c'est tellement, mais tellement euphorisant!!!
Bonne course, les athlètes!
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