J'ai hâte à l'été.
J'ai hâte pour pouvoir courir dehors tout le temps! Courir en hiver, oui, je le fais, mais moins souvent. Quand il fait très très froid, je ne sors pas. Quand il vente hyper fort, non plus. L'air devient trop difficile à respirer, je trouve. Et quand il neige, pleut ou verglace, c'est glissant, alors on ne peut pas sortir courir non plus.
En été? On peut toujours sortir! D'la pluie? Pas grave, mets un bonnet et assume ton look de raton si tu n'as pas pensé à mettre ton mascara water proof! C'est la canicule? Facile, amène plus d'eau!
Comme je veux garder la forme, l'hiver, je cours plus souvent sur le tapis roulant, au gym. Et je déteste ça!
Je ne peux pas m'en empêcher, chaque fois que je monte sur le tapis, je pense à un hamster. Un hamster qui court dans sa roue. Et ça me déprime avant même d'avoir commencé.
Quand je cours dehors, il y a toujours quelque chose pour me changer les idées (et me détourner momentanément de mes maths, voir un post précédent). Le soleil, un petit chat qui traverse la rue, un beau mec en vélo qui me fait un sourire ou une couleuvre qui traverse et qui me fait soudainement prendre une vitesse incroyable! La vie est belle! (Ben sauf pour la couleuvre, s'entend.)
Sur le tapis roulant... Il y a le mur du gym, la télé à LCN avec les mêmes nouvelles en boucle, le mur du gym, la télé à LCN avec les mêmes nouvelles en boucle, le mur du gym...
Y a rien à faire, j'ai tout essayé : d'la bonne musique, des épisodes de Modern Family, même de la méditation! Rien à faire.
Je pense. Je pense que je m'ennuie parce que je cours sur le tapis. Je pense que je suis comme un hamster qui court dans sa roue.
Et soudainement, le hamster que j'ai dans la tête se réveille.
C'est un dur à cuire, le hamster dans ma tête. Il travaille fort et il ne manque jamais d'énergie, celui-là. Il pense. Il est peureux, il se questionne, il se chicote avec toutes les situations de la vie et il les retourne dans tous les sens. Il sait qu'il ne me rend pas service quand il fait ça mais c'est plus fort que lui. Il pense.
Et comme c'est un hamster déjà particulièrement actif dans ma vie de tous les jours, j'aimerais bien qu'il sache se tenir tranquille lorsque je cours sur le tapis, comme il le fait lorsque je cours à l'extérieur...
Vivement l'été!:)
A+ les athlètes!
mercredi 29 février 2012
dimanche 26 février 2012
La course pieds nus - Des avantages dont personne sauf moi ne vous informera
Je l'ai dit, courir pieds nus, c'est supposé être plein d'avantages et en plus, je trouve que ça fait cool!:)
Mais j'ai trouvé deux autres avantages dont personne ne parle, à ma connaissance...
1-
Je sais que je ne suis pas la seule à avoir les pieds qui enflent lorsque je cours. C'est particulièrement un problème pour moi lorsqu'il fait très chaud parce qu'ils enflent au point d'être à l'étroit dans mes souliers et de devenir engourdis. (Et courir sur des pieds engourdis, croyez-moi, ce n'est pas amusant!)
Je pallie à ce problème en achetant des bas légers qui permettent de prendre beaucoup d'expansion, en choisissant des souliers plus grand que ma pointure et en attachant à peine mes lacets mais les gougounes de course devraient régler tous mes problèmes de ce côté, tellement il n'y a rien pour serrer le pied!
2-
Quand on commence à courir des longues sorties, mettons des 10 km et plus, et qu'on le fait sur une base régulière, on voit dans sa vie l'arrivée d'un nouveau problème, et de taille!
Le vernis à ongles sur les orteils dure beaucoup moins longtemps!!!
Juste pour ça, moi, les gougounes de course, je trouve que c'est une idée fameuse!
A+ les good looking runners!:)
Mais j'ai trouvé deux autres avantages dont personne ne parle, à ma connaissance...
1-
Je sais que je ne suis pas la seule à avoir les pieds qui enflent lorsque je cours. C'est particulièrement un problème pour moi lorsqu'il fait très chaud parce qu'ils enflent au point d'être à l'étroit dans mes souliers et de devenir engourdis. (Et courir sur des pieds engourdis, croyez-moi, ce n'est pas amusant!)
Je pallie à ce problème en achetant des bas légers qui permettent de prendre beaucoup d'expansion, en choisissant des souliers plus grand que ma pointure et en attachant à peine mes lacets mais les gougounes de course devraient régler tous mes problèmes de ce côté, tellement il n'y a rien pour serrer le pied!
2-
Quand on commence à courir des longues sorties, mettons des 10 km et plus, et qu'on le fait sur une base régulière, on voit dans sa vie l'arrivée d'un nouveau problème, et de taille!
Le vernis à ongles sur les orteils dure beaucoup moins longtemps!!!
Juste pour ça, moi, les gougounes de course, je trouve que c'est une idée fameuse!
A+ les good looking runners!:)
Courir pieds nus
J'ai décidé de commencer la course pieds nus! (ou du moins, avec des gougounes minimalistes faites à partir de ce qui ressemble curieusement à des formes de peids taillées dans de vieux pneus!)
J'avais pensé à le faire il y a déjà un moment et j'avais abandonné l'idée à cause d'une périostite particulièrement douloureuse. Par contre, récemment, j'ai regardé les vidéos de Christopher McDougall et j'ai lu son fameux "Born to run" et, comme ma douleur est complètement disparue, j'ai finalement décidé de m'y mettre!
Pourquoi?
C'est assez simple et, quand on prend deux minutes pour y penser, ça fait pas mal de sens. Quand on court pieds nus (vous ferez le test, vous allez voir), notre foulée est complètement différente de notre foulée lorsqu'on court avec des espadrilles. Avec les pieds nus, on tombe automatiquement sur la partie avant du pied, ce qui réduit considérablement l'impact sur les articulations. Avec un soulier de course, la plupart des coureurs auront tendance à poser le talon, ou du moins la partie arrière du pied, au sol en premier, ce qui résulte en un choc qui se répercute sur les os et les articulations. Également, alors que l'espadrille "influence" la foulée à cause de la forme de la semelle et du coussin, la course pieds nus nous permet d'avoir un pas de course optimal parce qu'il est en lien avec notre morphologie naturelle.
Donc, courir pieds nus voudrait dire courir plus vite et réduire considérablement les risques de blessures... Intéressant!
Le hic, c'est qu'on ne peut pas, tout à coup, remiser ses souliers! Ça prend une petite préparation...
Si vous voulez vous y mettre, je vous conseille de regarder ce vidéo de Chris McDougall et d'essayer la technique du 100-up! Ça a l'air de rien quand on le regarde comme ça, mais c'est plus difficile que ça en a l'air! Et quand on commence à intégrer ce mouvement à notre course, c'est assez dépaysant!
http://video.nytimes.com/video/2011/11/02/magazine/100000001149415/the-lost-secret-of-running.html
Également, il faut commencer doucement! Je cours plusieurs fois par semaine, j'ai un demi-marathon à mon actif mais, pour l'instant, je ne cours que des 10 minutes avec mes "Invisible shoes"! Je fais encore la majorité de mes sorties avec mes souliers de course! (Des Mizuno Wave Riders roses, pour les curieux!)
On parle beaucoup des souliers Vibram ou encore des espadrilles minimales comme les Asics Hyperspeed ou les Mizuno Wave Universe... Perso, j'ai décidé que, tant qu'à courir pieds nus, j'allais y aller pour la vraie affaire! Je me suis donc procuré les mêmes gougounes que Mr. McDougall en personne, en vente ici :
http://www.invisibleshoe.com/
Avec les lacets roses, évidemment!:)
Joli, n'est-ce pas?
Est-ce que c'est vraiment une bonne idée de courir avec ça? Peut-être pas... Est-ce que je vais me blesser encore parce que c'est n'importe quoi comme théorie et juste une mode? Peut-être...
Est-ce que, en réalité, j'ai décidé de commencer la course pieds nus parce que je trouve que ça fait un look cool?
Peut-être...;)
Je vous tiens au courant!:)
A+!
J'avais pensé à le faire il y a déjà un moment et j'avais abandonné l'idée à cause d'une périostite particulièrement douloureuse. Par contre, récemment, j'ai regardé les vidéos de Christopher McDougall et j'ai lu son fameux "Born to run" et, comme ma douleur est complètement disparue, j'ai finalement décidé de m'y mettre!
Pourquoi?
C'est assez simple et, quand on prend deux minutes pour y penser, ça fait pas mal de sens. Quand on court pieds nus (vous ferez le test, vous allez voir), notre foulée est complètement différente de notre foulée lorsqu'on court avec des espadrilles. Avec les pieds nus, on tombe automatiquement sur la partie avant du pied, ce qui réduit considérablement l'impact sur les articulations. Avec un soulier de course, la plupart des coureurs auront tendance à poser le talon, ou du moins la partie arrière du pied, au sol en premier, ce qui résulte en un choc qui se répercute sur les os et les articulations. Également, alors que l'espadrille "influence" la foulée à cause de la forme de la semelle et du coussin, la course pieds nus nous permet d'avoir un pas de course optimal parce qu'il est en lien avec notre morphologie naturelle.
Donc, courir pieds nus voudrait dire courir plus vite et réduire considérablement les risques de blessures... Intéressant!
Le hic, c'est qu'on ne peut pas, tout à coup, remiser ses souliers! Ça prend une petite préparation...
Si vous voulez vous y mettre, je vous conseille de regarder ce vidéo de Chris McDougall et d'essayer la technique du 100-up! Ça a l'air de rien quand on le regarde comme ça, mais c'est plus difficile que ça en a l'air! Et quand on commence à intégrer ce mouvement à notre course, c'est assez dépaysant!
http://video.nytimes.com/video/2011/11/02/magazine/100000001149415/the-lost-secret-of-running.html
Également, il faut commencer doucement! Je cours plusieurs fois par semaine, j'ai un demi-marathon à mon actif mais, pour l'instant, je ne cours que des 10 minutes avec mes "Invisible shoes"! Je fais encore la majorité de mes sorties avec mes souliers de course! (Des Mizuno Wave Riders roses, pour les curieux!)
On parle beaucoup des souliers Vibram ou encore des espadrilles minimales comme les Asics Hyperspeed ou les Mizuno Wave Universe... Perso, j'ai décidé que, tant qu'à courir pieds nus, j'allais y aller pour la vraie affaire! Je me suis donc procuré les mêmes gougounes que Mr. McDougall en personne, en vente ici :
http://www.invisibleshoe.com/
Avec les lacets roses, évidemment!:)
Joli, n'est-ce pas?
Est-ce que c'est vraiment une bonne idée de courir avec ça? Peut-être pas... Est-ce que je vais me blesser encore parce que c'est n'importe quoi comme théorie et juste une mode? Peut-être...
Est-ce que, en réalité, j'ai décidé de commencer la course pieds nus parce que je trouve que ça fait un look cool?
Peut-être...;)
Je vous tiens au courant!:)
A+!
mardi 31 janvier 2012
Santé et bon au goût, incroyable mais vrai!
J'ai toujours cru que les recettes santé étaient par définition des recettes plates! Que c'était impossible qu'une recette soit santé et qu'en plus, on ait du plaisir à la manger...
Je suis obligée de m'incliner aujourd'hui devant les recettes de la revue Running Room. J'en ai essayé deux dans la dernière semaine et elles étaient toutes les deux savoureuses, nutritives, en plus de contenir presque pas de calories et plein d'hydrates de carbones pour la petite coureuse que je suis!
Je vous les partage et j'espère qu'elles vous plairont aussi! Désolée qu'elles soient en anglais!
Premièrement, une chouette soupe pour vous réchauffer après vos sorties hivernales :
Hearty Carrot and White Bean Soup
1 tbsp. (15 mL) coconut oil
1 cup (250 mL) sliced onions (about 1 medium cooking onion)
2 tbsp. (30 mL) Canadian maple syrup
2 tsp. (10 mL) minced garlic (or to taste)
1 tsp. (5 mL) ground cinnamon
½ tsp. (2 ml) EACH salt and pepper
4 cups (1 L) chopped carrots, well washed (skin left on)
6 cups (1.5 L) water
2 tbsp. (30 mL) minced fresh ginger
1 (540 mL) can white kidney beans, drained and rinsed
1 tbsp. (15 mL) finely grated orange zest
Heat oil in a Dutch oven over medium heat and cook onion stirring occasionally, for about 5 minutes until lightly brown. Add maple syrup, garlic, cinnamon, salt and pepper. Cook while stirring for about 15 seconds until garlic is fragrant. Add chopped carrots, water and ginger. Bring to a boil and simmer for 15 minutes or until carrots are fork tender. Add beans and simmer for an additional 5 minutes.
Remove from heat and stir in orange zest. Cool slightly. Using an immersion blender (or stand-up blender), puree soup. Reheat soup and serve. Makes about 8 cups (2 L).
**Note: If preparing this soup a day or two in advance, you may need to thin it out with some water when reheating (depending on the consistency you prefer)
162 calories
fat 3 g
protein 6 g
carbohydrates 30 g
fibre 7 g
sodium 433 mg
Excellent source of vitamin A
Et maintenant, mon souper de ce soir!
Sweet Ginger Shrimp with Dill & Quinoa
1/2 cup (125 mL) quinoa
1 tbsp vegetable oil
1/2 cup (125 mL) finely diced onion
1 tbsp (15mL) minced fresh ginger root
1 tsp (15 mL) EACH finely grated lime zest and minced garlic
1/2 tsp (2 mL) cracked fresh pepper
1 lb /500 g large shrimp, deveined and tail left intact (about 30 shrimp)
1/4 cup (60 mL) fish stock or chicken stock
2 tbsp ( 30 mL) fresh lime juice
1 tbsp (15 mL) liquid honey
1/2 cup (125 mL) diced red pepper
1/4 cup (60 mL) chopped fresh dill
Cook quinoa according to package directions. Set aside. Heat oil in skillet over medium heat. Cook onion, stirring for 2 to 4 minutes until lightly brown. Add ginger, lime zest, garlic and pepper. Cook for about 30 seconds, stirring until ginger and garlic are fragrant. Add shrimp, stock, lime juice and honey. Cover and cook for about 5 minutes, stirring once (scraping any bits from bottom of pan), until shrimp are pink and cooked through. Remove from heat. Toss prepared quinoa with shimp mixture, dill and peppers. Make 4 sersvings.
calories 188
fat 5 g
protein 20 g
carbohydrates 23 g
fibre 2 g
sodium 122 mg
Bon appétit, les athlètes!
Je suis obligée de m'incliner aujourd'hui devant les recettes de la revue Running Room. J'en ai essayé deux dans la dernière semaine et elles étaient toutes les deux savoureuses, nutritives, en plus de contenir presque pas de calories et plein d'hydrates de carbones pour la petite coureuse que je suis!
Je vous les partage et j'espère qu'elles vous plairont aussi! Désolée qu'elles soient en anglais!
Premièrement, une chouette soupe pour vous réchauffer après vos sorties hivernales :
Hearty Carrot and White Bean Soup
1 tbsp. (15 mL) coconut oil
1 cup (250 mL) sliced onions (about 1 medium cooking onion)
2 tbsp. (30 mL) Canadian maple syrup
2 tsp. (10 mL) minced garlic (or to taste)
1 tsp. (5 mL) ground cinnamon
½ tsp. (2 ml) EACH salt and pepper
4 cups (1 L) chopped carrots, well washed (skin left on)
6 cups (1.5 L) water
2 tbsp. (30 mL) minced fresh ginger
1 (540 mL) can white kidney beans, drained and rinsed
1 tbsp. (15 mL) finely grated orange zest
Heat oil in a Dutch oven over medium heat and cook onion stirring occasionally, for about 5 minutes until lightly brown. Add maple syrup, garlic, cinnamon, salt and pepper. Cook while stirring for about 15 seconds until garlic is fragrant. Add chopped carrots, water and ginger. Bring to a boil and simmer for 15 minutes or until carrots are fork tender. Add beans and simmer for an additional 5 minutes.
Remove from heat and stir in orange zest. Cool slightly. Using an immersion blender (or stand-up blender), puree soup. Reheat soup and serve. Makes about 8 cups (2 L).
**Note: If preparing this soup a day or two in advance, you may need to thin it out with some water when reheating (depending on the consistency you prefer)
162 calories
fat 3 g
protein 6 g
carbohydrates 30 g
fibre 7 g
sodium 433 mg
Excellent source of vitamin A
Et maintenant, mon souper de ce soir!
Sweet Ginger Shrimp with Dill & Quinoa
1/2 cup (125 mL) quinoa
1 tbsp vegetable oil
1/2 cup (125 mL) finely diced onion
1 tbsp (15mL) minced fresh ginger root
1 tsp (15 mL) EACH finely grated lime zest and minced garlic
1/2 tsp (2 mL) cracked fresh pepper
1 lb /500 g large shrimp, deveined and tail left intact (about 30 shrimp)
1/4 cup (60 mL) fish stock or chicken stock
2 tbsp ( 30 mL) fresh lime juice
1 tbsp (15 mL) liquid honey
1/2 cup (125 mL) diced red pepper
1/4 cup (60 mL) chopped fresh dill
Cook quinoa according to package directions. Set aside. Heat oil in skillet over medium heat. Cook onion, stirring for 2 to 4 minutes until lightly brown. Add ginger, lime zest, garlic and pepper. Cook for about 30 seconds, stirring until ginger and garlic are fragrant. Add shrimp, stock, lime juice and honey. Cover and cook for about 5 minutes, stirring once (scraping any bits from bottom of pan), until shrimp are pink and cooked through. Remove from heat. Toss prepared quinoa with shimp mixture, dill and peppers. Make 4 sersvings.
calories 188
fat 5 g
protein 20 g
carbohydrates 23 g
fibre 2 g
sodium 122 mg
Bon appétit, les athlètes!
dimanche 15 janvier 2012
La corde à sauter
J'ai une nouvelle activité favorite! La corde à sauter!
J'ai vu quelqu'un faire ça, au gym, et je me suis dit : "Tiens, tiens... Sûrement l'exercice idéal pour activer le cardio quand je n'ai pas beaucoup de temps et que je ne peux pas courir!" (Puis, plus bas... "Si lui est capable en plus, pffff! Pourquoi pas moi?!?")
Activer le cardio, c'est peu dire. Quelques sauts et c'est parti! Et je vous promets que si vous faites quelques séries réglementaires, vous allez voir que ça travaille pas à peu près! Des mollets aux fessiers, même les abdos! Un demi-marathon en comparaison de ça, rien là! (J'exagère à peine...)
Je vous ai trouvé un petit lien qui vante les mérites de ma nouvelle lubie :
http://entrainement-sportif.fr/corde-a-sauter.htm
------
Tranche de vie :
L'autre jour, au gym, je faisais une série de 100 sauts quand il est arrivé près de moi, le gars de gym typique qui pense qu'il a l'air cool avec son chandail turquoise. Tout allait bien jusqu'à ce qu'il dise : "Moi j'ai toujours voulu me faire fouetter!"
Bon...
Sur le coup je me suis dit qu'il allait assurément gagner le prix de la pire pick up line de 2012.
C'était avant de croiser le gars qui a fait une blague encore plus douteuse avec le mot sauter.
*soupir*
Y disent qu'y en aura pas de facile, hein?
J'ai vu quelqu'un faire ça, au gym, et je me suis dit : "Tiens, tiens... Sûrement l'exercice idéal pour activer le cardio quand je n'ai pas beaucoup de temps et que je ne peux pas courir!" (Puis, plus bas... "Si lui est capable en plus, pffff! Pourquoi pas moi?!?")
Activer le cardio, c'est peu dire. Quelques sauts et c'est parti! Et je vous promets que si vous faites quelques séries réglementaires, vous allez voir que ça travaille pas à peu près! Des mollets aux fessiers, même les abdos! Un demi-marathon en comparaison de ça, rien là! (J'exagère à peine...)
Je vous ai trouvé un petit lien qui vante les mérites de ma nouvelle lubie :
http://entrainement-sportif.fr/corde-a-sauter.htm
------
Tranche de vie :
L'autre jour, au gym, je faisais une série de 100 sauts quand il est arrivé près de moi, le gars de gym typique qui pense qu'il a l'air cool avec son chandail turquoise. Tout allait bien jusqu'à ce qu'il dise : "Moi j'ai toujours voulu me faire fouetter!"
Bon...
Sur le coup je me suis dit qu'il allait assurément gagner le prix de la pire pick up line de 2012.
C'était avant de croiser le gars qui a fait une blague encore plus douteuse avec le mot sauter.
*soupir*
Y disent qu'y en aura pas de facile, hein?
mercredi 4 janvier 2012
Première course de 2012 : check
Bon! Mon blog a été délaissé ces dernières semaines, il faudrait bien remédier à la situation!
Je ne m'éterniserai pas mais je vais au moins mettre les nouvelles de la course à jour pour les curieux : oui, je cours encore! Même à -15! Personne n'a dit qu'on ne pouvait pas courir tout en bougonnant contre l'hiver québécois!;)
À tous ceux qui trouvent ça courageux, de courir dehors en hiver, ou encore à tous ceux qui se disent que c'est aimer la souffrance, j'aimerais dire : z'êtes dans l'champ, les amis!
Il n'y a rien de courageux ou de masochiste dans le fait de mettre vos souliers, votre plus beau chandail rose tout chaud, vos mitaines de course (ça va plus vite, avec ça), votre cache-cou de course (ça aussi, ça aide...), votre bonnet, vos bas à fleurs et vos pantalons qui vous donnent un look absolument canon pour aller faire de l'exercice dehors! Jusque là, on est en plein dans le registre des plaisirs typiquement féminins!
Et lorsqu'on rentre, après une petite course à -15 sur une rue pas trop déneigée, c'est un plaisir assez inusité de sauter non pas dans la douche comme en été parce qu'on est tout suant mais dans un bon bain bouillant pour se réchauffer! Avec d'la mousse!!!
Ajoutez à ça une petite tisane comme boisson de récupération... Courageux? Nan... Agréable, ça oui!
Z'essaierez! Vous m'en donnerez des nouvelles!
A+ les athlètes!
Je ne m'éterniserai pas mais je vais au moins mettre les nouvelles de la course à jour pour les curieux : oui, je cours encore! Même à -15! Personne n'a dit qu'on ne pouvait pas courir tout en bougonnant contre l'hiver québécois!;)
À tous ceux qui trouvent ça courageux, de courir dehors en hiver, ou encore à tous ceux qui se disent que c'est aimer la souffrance, j'aimerais dire : z'êtes dans l'champ, les amis!
Il n'y a rien de courageux ou de masochiste dans le fait de mettre vos souliers, votre plus beau chandail rose tout chaud, vos mitaines de course (ça va plus vite, avec ça), votre cache-cou de course (ça aussi, ça aide...), votre bonnet, vos bas à fleurs et vos pantalons qui vous donnent un look absolument canon pour aller faire de l'exercice dehors! Jusque là, on est en plein dans le registre des plaisirs typiquement féminins!
Et lorsqu'on rentre, après une petite course à -15 sur une rue pas trop déneigée, c'est un plaisir assez inusité de sauter non pas dans la douche comme en été parce qu'on est tout suant mais dans un bon bain bouillant pour se réchauffer! Avec d'la mousse!!!
Ajoutez à ça une petite tisane comme boisson de récupération... Courageux? Nan... Agréable, ça oui!
Z'essaierez! Vous m'en donnerez des nouvelles!
A+ les athlètes!
dimanche 16 octobre 2011
(Une de mes) Powersong de course
J'ai un bacc en musique classique, j'anime une émission de radio qui tourne des succès quétaines des années 80 et 90.
Et qu'est-ce que j'écoute quand je cours? Si vous avez répondu : "Sûrement des groupes punk ska genre Wizo, Offspring et Rancid", vous avez tout bon!
J'ai déjà lu une étude qui disait que notre musique préférée reste toujours celle qu'on écoutait quand on avait 17 ans. Peu importe ce qu'on découvre et aime par la suite, il nous reste toujours une affection toute particulière pour la musique de cette période de notre vie. Dans mon cas, ça se vérifie complètement. C'est Reel Big Fish, Jean Leloup, Green Day, The Refreshments, etc!
Et pour la course, le choix se restreint au punk et au ska de mes 17 ans. J'ai un petit iPod spécial qui ne contient que ça avec, en tête, Reel Big Fish, Catch 22, Wizo, Offspring et Green Day.
Et Rancid!
J'avais envie de partager avec vous une de mes powersongs de course, une de celles qui, quand elle retentit dans mes oreilles, me fait sentir tout à coup plus légère, plus puissante, plus rapide, plus en forme, plus capable de la monter, cette fameuse côte, plus plus!
Je l'aime pour les premières paroles : "Hold your head up high, 'cause tomorrow you may die."
C'est clair, c'est éloquent. Quand cette chanson commence à jouer, il y a mon petit ange-coach, sur mon épaule, qui me dit : "Tu cours, tu fais ça pour être en forme, tu as de la chance d'être capable de faire ça, alors regarde au loin et profites-en, tête de thon!"
http://www.youtube.com/watch?v=stYAmL8_AWQ
J'ajouterai seulement que, les premières courses suivant le marathon de Montréal, cette chanson-là a pris une drôle de connotation dans mon esprit. La mort d'un coureur, d'un gars en forme qui courait le demi-marathon dans un temps pas si loin de ceux des athlètes d'élite, ce n'est pas triste. C'est bien pire que ça. J'y ai pensé souvent depuis que c'est arrivé.
Ça fait réfléchir, ça rappelle que personne n'est à l'abri. Et ça rappelle qu'être en forme, c'est primordial. J'espère que personne ne regarde cet événement en se disant : "Raison de plus pour pas courir." J'espère que tout le monde se dit que chaque personne peut trouver un moyen à sa portée pour se garder en forme. Parfois, il arrive des événements dramatiques, des accidents ou des conditions particulières font que le pire se produit mais, avant tout, l'activité physique ne vous met pas à risque. Ou bien oui. Elle vous met à risque de prolonger votre vie. J'achète ça, moi.
Et qu'est-ce que j'écoute quand je cours? Si vous avez répondu : "Sûrement des groupes punk ska genre Wizo, Offspring et Rancid", vous avez tout bon!
J'ai déjà lu une étude qui disait que notre musique préférée reste toujours celle qu'on écoutait quand on avait 17 ans. Peu importe ce qu'on découvre et aime par la suite, il nous reste toujours une affection toute particulière pour la musique de cette période de notre vie. Dans mon cas, ça se vérifie complètement. C'est Reel Big Fish, Jean Leloup, Green Day, The Refreshments, etc!
Et pour la course, le choix se restreint au punk et au ska de mes 17 ans. J'ai un petit iPod spécial qui ne contient que ça avec, en tête, Reel Big Fish, Catch 22, Wizo, Offspring et Green Day.
Et Rancid!
J'avais envie de partager avec vous une de mes powersongs de course, une de celles qui, quand elle retentit dans mes oreilles, me fait sentir tout à coup plus légère, plus puissante, plus rapide, plus en forme, plus capable de la monter, cette fameuse côte, plus plus!
Je l'aime pour les premières paroles : "Hold your head up high, 'cause tomorrow you may die."
C'est clair, c'est éloquent. Quand cette chanson commence à jouer, il y a mon petit ange-coach, sur mon épaule, qui me dit : "Tu cours, tu fais ça pour être en forme, tu as de la chance d'être capable de faire ça, alors regarde au loin et profites-en, tête de thon!"
http://www.youtube.com/watch?v=stYAmL8_AWQ
J'ajouterai seulement que, les premières courses suivant le marathon de Montréal, cette chanson-là a pris une drôle de connotation dans mon esprit. La mort d'un coureur, d'un gars en forme qui courait le demi-marathon dans un temps pas si loin de ceux des athlètes d'élite, ce n'est pas triste. C'est bien pire que ça. J'y ai pensé souvent depuis que c'est arrivé.
Ça fait réfléchir, ça rappelle que personne n'est à l'abri. Et ça rappelle qu'être en forme, c'est primordial. J'espère que personne ne regarde cet événement en se disant : "Raison de plus pour pas courir." J'espère que tout le monde se dit que chaque personne peut trouver un moyen à sa portée pour se garder en forme. Parfois, il arrive des événements dramatiques, des accidents ou des conditions particulières font que le pire se produit mais, avant tout, l'activité physique ne vous met pas à risque. Ou bien oui. Elle vous met à risque de prolonger votre vie. J'achète ça, moi.
samedi 15 octobre 2011
J'ai testé : le long-run cake
J'ai trouvé ça dans une revue de course... Une recette de gâteau au chocolat pour coureurs à base de cacao, de compote de pommes, de farine mille grains et de... haricots noirs!
Ça m'intriguait! J'ai donc décidé d'essayer ce fameux gâteau, dont vous pourrez trouver la recette ici :
http://runnersworld.coverleaf.com/runnersworld/201110?pg=69#pg69
Mon verdict : c'est bon. C'est surprenant que ce soit bon. Ça goûte les haricots noirs et le chocolat mélangés et ça a la texture de brownies. C'est pas sucré... (Logique, y a pas de sucre dans la recette, z'allez me dire...)
Mais c'est bon.
(Même si, avec de la crème glacée, c'est pas mal plus bon.:))
Ne cuisinez pas ça en pensant que vous allez faire un dessert incroyable. En réalité, ce n'est pas vraiment un dessert. Un dessert, selon mes critères perso, c'est sucré et c'est pas santé. Faut s'assumer, des fois, dans la vie! Et pas tout le temps virer fou avec les aliments santé!
Je suis par contre convaincue que c'est une recette qui va plaire aux coureurs parmi vous qui cherchent une collation santé et qui redonne de l'énergie après une longue course. Un gâteau de récupération, quoi! Est-ce que je vous conseille cette recette? Certainement!
Je vais grignoter ça avec plaisir cette semaine après mes entraînements!
Ça m'intriguait! J'ai donc décidé d'essayer ce fameux gâteau, dont vous pourrez trouver la recette ici :
http://runnersworld.coverleaf.com/runnersworld/201110?pg=69#pg69
Mon verdict : c'est bon. C'est surprenant que ce soit bon. Ça goûte les haricots noirs et le chocolat mélangés et ça a la texture de brownies. C'est pas sucré... (Logique, y a pas de sucre dans la recette, z'allez me dire...)
Mais c'est bon.
(Même si, avec de la crème glacée, c'est pas mal plus bon.:))
Ne cuisinez pas ça en pensant que vous allez faire un dessert incroyable. En réalité, ce n'est pas vraiment un dessert. Un dessert, selon mes critères perso, c'est sucré et c'est pas santé. Faut s'assumer, des fois, dans la vie! Et pas tout le temps virer fou avec les aliments santé!
Je suis par contre convaincue que c'est une recette qui va plaire aux coureurs parmi vous qui cherchent une collation santé et qui redonne de l'énergie après une longue course. Un gâteau de récupération, quoi! Est-ce que je vous conseille cette recette? Certainement!
Je vais grignoter ça avec plaisir cette semaine après mes entraînements!
dimanche 2 octobre 2011
Les maths
Quand certains courent, ils laissent libre cours à leurs pensées. Ils règlent des problèmes, organisent mentalement leur emploi du temps pour les prochains jours, choisissent le menu du souper ou répètent dans leur tête leur prochaine conversation avec leur patron, celle où ils lui diront enfin ses 4 vérités. D'autres écoutent simplement de la musique...
Moi, je fais des maths.
Je calcule sans arrêt. Prenons, par exemple, une sortie de 45 minutes. Illustration :
Première minute de faite : "Bon, j'ai couru 1/45 de mon effort aujourd'hui, ça fait un peu plus de 2%!"
...*court*...
"Quand j'aurai couru 9 minutes, j'aurai 1/5 de fait, donc 20%... Mais là j'approche de 3 minutes, donc 1/15!"
...*court*..."Coudon j'ai soif moi..."
"4:30 = 10%! Il me reste donc seulement 9 fois à courir ce que je viens de faire pour avoir fini!"
Ainsi de suite, sans répit jusqu'à la fin. Le quart, puis le tiers de l'effort total sont des seuils satisfaisants à atteindre. Et que dire de la demie! Puis du 3/4!!!
Et tout dépendant de la durée prévue de la sortie, parfois, mon petit hamster doit pédaler fort pour calculer les pourcentages!
Je ne sais pas si les vrais coureurs, ceux qui courent vite vite et pour qui c'est si facile, font ça aussi... J'imagine que non!
Pourquoi, alors, est-ce que moi, je fais ça? Est-ce que j'aime vraiment ça, courir? Je dirais pourtant que oui!
Mais il faut que je vous avoue une chose. Courir, j'ai longtemps comparé ça à passer l'aspirateur.
Ce n'est pas particulièrement le fun sur le coup mais, quand on a fini, on se sent mieux.
L'affaire, c'est que depuis mon premier demi-marathon, la semaine dernière, ma perception a changé. Vous savez, toutes les théories sur la sérotonine et la pseudo-euphorie ressentie après une activité sportive? Pour moi, c'était de la grosse arnaque.
Hey, courir, c'est dur! Je fais ça pour être en forme, sinon je resterais chez nous à regarder Big Bang Theory!
Ben ça m'aura pris une course de 21,1 km pour la ressentir enfin, l'euphorie sportive. Une course qui me faisait peur, que j'appréhendais et qui, je le pensais, se ferait dans la douleur.
La réalité? 21,1 km avec le sourire et une sensation de bien-être incroyable pendant toute la semaine qui a suivi!
Peut-être que la fin des maths va coïncider avec le début des vraies longues sorties, c'est à suivre!
Et maintenant, je sais, vous vous demandez : Comment cette fille aux jambes de nouille, avec son air pas sportive et un peu feluette, a bien pu courir 21,1 km???
Le secret dans un prochain post!
Un indice : le chandail et les souliers roses, ça aide un peu;)
Moi, je fais des maths.
Je calcule sans arrêt. Prenons, par exemple, une sortie de 45 minutes. Illustration :
Première minute de faite : "Bon, j'ai couru 1/45 de mon effort aujourd'hui, ça fait un peu plus de 2%!"
...*court*...
"Quand j'aurai couru 9 minutes, j'aurai 1/5 de fait, donc 20%... Mais là j'approche de 3 minutes, donc 1/15!"
...*court*..."Coudon j'ai soif moi..."
"4:30 = 10%! Il me reste donc seulement 9 fois à courir ce que je viens de faire pour avoir fini!"
Ainsi de suite, sans répit jusqu'à la fin. Le quart, puis le tiers de l'effort total sont des seuils satisfaisants à atteindre. Et que dire de la demie! Puis du 3/4!!!
Et tout dépendant de la durée prévue de la sortie, parfois, mon petit hamster doit pédaler fort pour calculer les pourcentages!
Je ne sais pas si les vrais coureurs, ceux qui courent vite vite et pour qui c'est si facile, font ça aussi... J'imagine que non!
Pourquoi, alors, est-ce que moi, je fais ça? Est-ce que j'aime vraiment ça, courir? Je dirais pourtant que oui!
Mais il faut que je vous avoue une chose. Courir, j'ai longtemps comparé ça à passer l'aspirateur.
Ce n'est pas particulièrement le fun sur le coup mais, quand on a fini, on se sent mieux.
L'affaire, c'est que depuis mon premier demi-marathon, la semaine dernière, ma perception a changé. Vous savez, toutes les théories sur la sérotonine et la pseudo-euphorie ressentie après une activité sportive? Pour moi, c'était de la grosse arnaque.
Hey, courir, c'est dur! Je fais ça pour être en forme, sinon je resterais chez nous à regarder Big Bang Theory!
Ben ça m'aura pris une course de 21,1 km pour la ressentir enfin, l'euphorie sportive. Une course qui me faisait peur, que j'appréhendais et qui, je le pensais, se ferait dans la douleur.
La réalité? 21,1 km avec le sourire et une sensation de bien-être incroyable pendant toute la semaine qui a suivi!
Peut-être que la fin des maths va coïncider avec le début des vraies longues sorties, c'est à suivre!
Et maintenant, je sais, vous vous demandez : Comment cette fille aux jambes de nouille, avec son air pas sportive et un peu feluette, a bien pu courir 21,1 km???
Le secret dans un prochain post!
Un indice : le chandail et les souliers roses, ça aide un peu;)
Mon blogue - Une innombrable nouvelle tentative
"Ouep! C'est ce matin que ça se passe, je commence mon blog!"
Voilà ce que je me suis dit ce matin, pour une 2523756176e fois... Je me suis déjà lancée quelques fois, j'ai écrit 2 ou 3 trucs, j'ai perdu le mot de passe, et ça a sombré dans l'oubli. Mais cette fois-ci, je le sens, c'est la bonne!
Il y a bien sûr le petit diable clairvoyant, sur mon épaule, qui me chuchote à l'oreille : "Tu oublies de répondre aux courriels de tes plus proches amis, penses-tu vraiment que tu vas réussir à t'auto-discipliner pour alimenter un blog?!?"
"Je vais essayer", que je lui réponds!
Le voilà qui se fait plus direct : "Je pense que tu y arriveras pas!"
Pari relevé, petit diable vindicatif!
Pourquoi un blog? Parce que.
Parce que, régulièrement, le soir, je me couche, et je pense "Si j'avais un blog, j'aurais écrit ça, et ça, comme ça..."
Parce que j'ai envie d'écrire.
Écrire sur quoi?
Ben... Écrire sur moi, c'est pas ça, le bonheur égoïste du blog?
On s'entend, écrire sur moi, c'est un grand mot... Ce sera un blog sur ma vie de vraie fille, peureuse, enthousiaste, inquiète, curieuse, angoissée, éclatée, superficielle, dynamique, moumoune, pseudo-sportive, etc etc.
Un blog sur ma perception du monde, avec mes yeux qui voient la vie en rose.
Et aussi un blog sur mon parcours de coureuse. Mais là, attention! Pas un blog sur la performance, ni un blog sérieux qui parle de glucides, de calories, d'électrolyes, non non! Un blog de course sur ce qui a fait de moi, la zéro sportive aux jambes de nouille, la coureuse convaincue que je suis aujourd'hui. Ça va donc aller des recettes aux jolis outfits, en passant par des trucs d'entraînement pour diminuer la perception de l'effort. La course comme je l'aime, quoi!
Ça vous dit de me lire?
Ah, et puis! Un mot sur le titre... Surprenante Sarah.
Surprenante, c'est le plus beau compliment qu'on m'a fait dans ma vie. Je vous expliquerai peut-être pourquoi, dans un prochain post...
A+ !
Voilà ce que je me suis dit ce matin, pour une 2523756176e fois... Je me suis déjà lancée quelques fois, j'ai écrit 2 ou 3 trucs, j'ai perdu le mot de passe, et ça a sombré dans l'oubli. Mais cette fois-ci, je le sens, c'est la bonne!
Il y a bien sûr le petit diable clairvoyant, sur mon épaule, qui me chuchote à l'oreille : "Tu oublies de répondre aux courriels de tes plus proches amis, penses-tu vraiment que tu vas réussir à t'auto-discipliner pour alimenter un blog?!?"
"Je vais essayer", que je lui réponds!
Le voilà qui se fait plus direct : "Je pense que tu y arriveras pas!"
Pari relevé, petit diable vindicatif!
Pourquoi un blog? Parce que.
Parce que, régulièrement, le soir, je me couche, et je pense "Si j'avais un blog, j'aurais écrit ça, et ça, comme ça..."
Parce que j'ai envie d'écrire.
Écrire sur quoi?
Ben... Écrire sur moi, c'est pas ça, le bonheur égoïste du blog?
On s'entend, écrire sur moi, c'est un grand mot... Ce sera un blog sur ma vie de vraie fille, peureuse, enthousiaste, inquiète, curieuse, angoissée, éclatée, superficielle, dynamique, moumoune, pseudo-sportive, etc etc.
Un blog sur ma perception du monde, avec mes yeux qui voient la vie en rose.
Et aussi un blog sur mon parcours de coureuse. Mais là, attention! Pas un blog sur la performance, ni un blog sérieux qui parle de glucides, de calories, d'électrolyes, non non! Un blog de course sur ce qui a fait de moi, la zéro sportive aux jambes de nouille, la coureuse convaincue que je suis aujourd'hui. Ça va donc aller des recettes aux jolis outfits, en passant par des trucs d'entraînement pour diminuer la perception de l'effort. La course comme je l'aime, quoi!
Ça vous dit de me lire?
Ah, et puis! Un mot sur le titre... Surprenante Sarah.
Surprenante, c'est le plus beau compliment qu'on m'a fait dans ma vie. Je vous expliquerai peut-être pourquoi, dans un prochain post...
A+ !
Inscription à :
Articles (Atom)

